La pluie qui tombe fera-t-elle fondre la neige laissée il y a 36 heures sur les escaliers de Montréal si joliment peints par Pascale Bellot ?
J’aimerais tant que le printemps soit enfin là dans quelques douze jours. Pour me promener dans la ville aux escaliers, sans devoir porter des bottes. Car je ne peux pas – et ne veux pas, surtout – croire que nous aurons de la neige en mai, comme en 2000.
Et même si les escaliers enneigés ont un certain charme, ils en ont tout autant lorsqu’ils sont dégagés et remplacés par des pots de géraniums. Et encore plus quand il fait assez bon pour s’asseoir dans les marches, entre deux étages, pour lire et regarder la vie qui s’active plus bas. Comme il me tarde de les croiser tous ceux-là qui lisent dehors, au pied d’un escalier, dans un parc, sur un banc et qui, fort probablement, attendent comme moi l’arrivée du printemps pour additionner les plaisirs. Celui de lire et d’être dehors, entre autres.

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