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Les vers d’Odette 4

THOMSON (Ron) - 4

Petite phrase

penché sur la nuit le poète
caresse les signes envahissants
coulée d’ombres enlacées
les mots d’être ainsi aimés
frissonnent

Odette Parisien, On entend toujours la mer

*choix de la lectrice de Ron Thomson

Cocooning

Cocconing - toile de Cécile Veilhan

Cette toile signée Cécile Veilhan, une artiste dont j’aime le travail depuis longtemps, envoyée par Nathalie est des plus inspirantes… Vous l’aurez compris, je prendrais bien la place de celle qui s’adonne au cocooning.

Restons au chaud!

ANDERS (Ernst) - 3

Il fait froid. Vraiment froid. Pourquoi ne pas rester au chaud et profiter ainsi de l’occasion pour écrire quelques lignes afin d’animer la toile de la semaine?

*toile d’Ernst Anders

Les vers d’Odette 3

TONITZA (Nicolae)

Entre nous

joie et détresse
départs et retours
notre pas de deux

et dansent les marionnettes

Odette Parisien, On entend toujours la mer

*choix de la lectrice de Nicolae Tonitza

Tchin! Tchin!

Bouchon de champagne - photo de Michel Jolypt

Il y a toujours une bonne occasion d’ouvrir une bouteille de champagne, affirme Isabelle. Ce n’est pas moi qui la contredirai!

Ce que mots vous inspirent 1368

APPLE (Linda) - 12

La liberté de pensée est absolue ou elle n’est rien. (Luc Ferry)

*toile de Linda Apple

Les vers d’Odette 2

SKILES (Violet) - 2

Ombres de mer

silence étale promesse de marée
l’homme s’enlise solitude
océan sans issues sans paroles

coule le sable de tes yeux
coquillages reflués
les filets sont vides de perles
les plants ont goût de corail

Odette Parisien, On entend toujours la mer

*choix de la lectrice de Violet Skiles

Joli voyage

Small Paris - photo de Dina Ali
(photo de Dina Ali)

La tour Eiffel est française, la photographe vit en Égypte.
La carte postale à destination de Montréal est partie de Russie.

Joli voyage pour une tour miniature.

Ce que mots vous inspirent 1367

ANDERNACH (Denis)

Ne te brise pas le tibia sur une souche qui ne te barre pas la route. (Proverbe irlandais)

*toile de Denis Andernach

Les vers d’Odette 1

BAKKER KORFF (Alexander Hugo) - 9

Château de sable

les vagues lourdes de la mer
recouvrent au passage
mon corps nu de toi
les joncs s’en vont
nulle part et partout

clapotis de l’ennui qui brise
clous de l’eau dans la cale déserte
ailes arquées de la mouette pleureuse

de quel nom cette peine nommer

Odette Parisien, On entend toujours la mer

*choix de la lectrice d’Alexander Hugo Bakker Korff