Je me réjouis comme se réjouit la lectrice d’Albert Bréauté devant tous ces billets inspirés par la toile d’Isaac de Jouderville qui seront publiés dans six jours.
Oui, je suis heureuse de cette idée. Et sûrement pas la seule à l’être, puisque treize textes sont déjà là, à attendre leur validation, impatients. Et je les lis, les relis. Tout en me demandant quelle toile servira d’inspiration dimanche prochain. L’impatience n’est plus celle des textes qui attendent leur publication, mais la mienne.
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