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Dérive 1

SONREL (Elisabeth) - 2

je ne peux me souvenir de l’Andalousie
nos yeux brûlant d’aube
un regard égaré
un esprit a besoin de ta dérive
la nuit ne sait pas oublier

Fredric Gary Comeau, Dérive novembre

*choix de la lectrice d’Élisabeth Sonrel

La Bigoudène

bigoudene
(photo de Robert Doisneau, 1959)

J’adore les photos de Robert Doisneau. Sabine, qui m’a envoyé cette carte lors de ses vacances en France, l’aurait-elle deviné?

Cette photo d’une Bigoudène prise place Bienvenue, à Paris, en août 1959, est une pure merveille.

Ce que mots vous inspirent 2039

BULAND (Jean Eugène)

Les hommes sont toujours contre la raison quand la raison est contre eux. (Claude-Adrien Helvétius)

*toile de Jean-Eugène Buland

Nous ne connaissons 5

SIRATO (Francisc) - 5

Nos mains
comme de grandes déchirures
qui ne connaîtront plus le repos

le naufrage de nos yeux
lorsque le poème ne devient qu’une bouteille
lancée à la mer

Jacques Poirier, Nous ne connaissons la mort que de nom

*choix de la lectrice de Francisc Sirato

Contre le vent

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J’adore découvrir des artistes. Ce fut le cas grâce à cette toile qui a pour titre Contre le vent, que m’a envoyée Chantal, l’une des fidèles lectrices du pays de Lali. Une toile de Jean-Julien Lemordant, qu’on peut voir de près en visitant le Musée des beaux-arts de Quimper.
Une toile magnifique.

Ce que mots vous inspirent 2038

BUCHEL (Charles A.)

Toute chose très belle ou très laide abandonne un fragment d’elle dans les yeux de ceux qui la regardent. (Fred Vargas)

*toile de Charles A. Buchel

Nous ne connaissons 4

SIMÉON (Fernand) - 1

L’usure des mots ordinaires
et
l’amour
cette déchirure qui donne enfin
un visage à la mort

il faut le lire
certains mythes essentiels ne survivent pas
à l’usure des mots ordinaires

Jacques Poirier, Nous ne connaissons la mort que de nom

*choix de la lectrice de Fernand Siméon

À la recherche de trésors

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(photo de James Randklev)

J’adore les cartes postales avec des coquillages.
Celle-ci, envoyée de Floride, me donne envie d’aller fouiller cette plage à la recherche de trésors…

Ce que mots vous inspirent 2037

Quand nous défendons le français chez nous, ce sont toutes les langues du monde que nous défendons contre l’hégémonie d’une seule. (Pierre Bourgault)

*illustration de Quint Buchholz

Nous ne connaissons 3

SIMBERG (Hugo) - 1

Chaque aube efface ton corps
et le désir tombe
pareil à un poème qui brûle les yeux

Jacques Poirier, Nous ne connaissons la mort que de nom

*choix de la lectrice de https://fr.wikipedia.org/wiki/Hugo_Simberg