
Certains les appellent des plaisirs d’été ou des plaisirs de saison. Ce qu’ils sont foncièrement, je l’admets. Mais pas pour moi.
Il y a toujours de la crème glacée dans mon congélateur, hiver comme été. Et pas question que ça change!

Certains les appellent des plaisirs d’été ou des plaisirs de saison. Ce qu’ils sont foncièrement, je l’admets. Mais pas pour moi.
Il y a toujours de la crème glacée dans mon congélateur, hiver comme été. Et pas question que ça change!
J’ai passé quelques heures au Salon du livre de Montréal hier et avant-hier. J’en passerai d’autres aujourd’hui et demain. Et je note des titres, je parcoure des albums jeunesse, je discute avec des auteurs et éditeurs que je ne croise que rarement en dehors de cet événement annuel.
Quatre jours de plaisir pour oublier que l’hiver est arrivé.

Robe du soir (détail), une création de Cristobal Balenciaga (1962)
J’avais beaucoup aimé le documentaire Balenciaga, itinéraire d’un visionnaire, vu dans le cadre du Festival international du film sur l’art, il y a quelques années. Je vous avais d’ailleurs fait part du bonheur de l’avoir visionné dans ce billet.
Je me devais donc de voir l’exposition portant sur Cristobal Balenciaga au Musée McCord. Et même si j’ai tardé à m’y rendre, je ne l’ai pas ratée. Et heureusement, car j’ai vu ce jour-là des merveilles imaginées et cousues par le maître du minimalisme, lequel avait un souci du détail qui était un peu sa marque de commerce. Il n’est donc pas étonnant de constater qu’il a été un modèle pour ceux qui ont travaillé avec lui, et qu’il le demeure pour les créateurs d’aujourd’hui.
Je ne m’aventurerai pas à décrire les robes, les manteaux et les chapeaux présentés dans le cadre de cette exposition préparée par le Victoria & Albert Museum de Londres. Je ne connais rien à la couture, je ne peux donc qu’être admirative. Mais je vous invite tout de même à jeter un œil à cette vidéo qui retrace les grandes lignes de cette exposition absolument fabuleuse.
Et si le bonheur, ça ressemblait à une 2 CV remplie de biscuits? C’est ce que je me suis dit quand j’ai trouvé cette merveille chez Oscar, ma confiserie que j’appelle ma caverne d’Ali Baba, où je ne manque jamais de m’arrêter quand je vais sur la rue Saint-Hubert.
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Fait avec amour (❤️) par WHC
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