Un dessin d’Augustin Rodin, qui peut être vu au Musée Rodin, à Paris, mais dont je ne me souviens absolument pas!
Un dessin d’Augustin Rodin, qui peut être vu au Musée Rodin, à Paris, mais dont je ne me souviens absolument pas!
Seungbum, qui m’a envoyé cette carte de Corée de Sud, me dit que cette plage est l’une des plus belles de son pays. Pour ma part, je trouve cette illustration fort belle et invitante bien que je ne pense pas que cet endroit soit souvent aussi désert.
L’electrico 28, le tramway emblématique de Lisbonne, a-t-il besoin qu’on le présente? Si oui, je vais laisser Armando, qui m’a offert cette carte postale, le faire. Il a sûrement une ou deux anecdotes pour nous le concernant.
Un chat curieux a décidé de voir des iris de près. Mais pas n’importe lesquels, ceux de van Gogh. Et cela donne un bien joli montage!
Voilà exactement où j’aimerais bien souvent me retrouver. Face au large. En Bretagne. Dans une illustration de Christian Graniou. En compagnie de mon amie Chantal qui m’a fait aimer sa Bretagne natale. Et qui a choisi cette carte pour moi.
Si je revois un jour la Belgique, il faudra absolument que je goûte à ce vin mousseux.
Je les ai gravis il y a plus de quarante ans. Je ne pense pas que je serais en mesure de le faire aujourd’hui en raison de la neuropathier périphérique qui touche mes pieds et me rend moins solide et moins alerte. Mais je l’ai fait!
Et en regardant ces escaliers, je pense à quelques films où il est mis à contribution. Vous aussi?
J’aime toutes les cartes postales, celles qui datent de 100 ans, rédigées avec une écriture stylisée, celles qui sont moins anciennes, mais qui ne sont pas récentes, comme celle-ci, celles qu’on retrouve dans les musées, les boutiques de souvenirs, les papeteries et en ligne.
Chaque carte postale offre un détail, révèle une anecdote, est un morceau d’histoire, quoi. Et je vous avoue que celle-ci, qui date des années 1960 et met en vedette l’horloge florale de Niagara, me plait énormément. Le décor y est sûrement pour beaucoup, mais la scène elle-même possède ce petit quelque chose d’attendrissant. Peut-être parce que j’imagine que c’est peut-être la première fois que le garçonnet a l’occasion de jouer les photographes. Et si c’est le cas, il doit éprouver la même fierté que celle qui fut la mienne quand mon père me laissa manipuler son appareil photo et m’enseigna à régler la distance et la lumière, en me rappelant de toujours avoir le soleil dans mon dos avant de faire clic.
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Fait avec amour (❤️) par WHC
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