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Elle regarde le ciel

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Vous savez ce que fait Denise l’après-midi? Non, non, elle ne fait pas la sieste. Elle regarde le ciel! Tout comme moi!

Nuages en trompe-l’œil

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Juste un clin d’œil. Une des pyramides olympiques se mirant dans les vitres de la clinique médicale tout à côté. Là même où mon physiothérapeute s’occupe de mon cou et de mes muscles. Qui sait, ça finira peut-être par me donner des ailes tout ça…

Espoir

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On pourrait appeler cette photo « espoir » puisque si chaque samare de l’érable produit un arbre, je travaillerai dans quelques années au cœur d’une forêt…

Dès les premiers rayons du soleil

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Dès les premiers rayons du soleil, alors qu’il fait encore nuit, je me plais à imaginer le ciel et à me demander ce qu’il m’offrira. Et chaque jour, il m’étonne!

La nouvelle passion de Denise

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Denise aurait été vue en train de sillonner les champs. Il paraît même qu’elle ne chasse ni les écureuils ni les canards. Sa nouvelle passion : les papillons!

Sur les traces de Mérimée

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Encore aujourd’hui, toujours en compagnie de Chantal, nous sillonnons Vézelay où s’est arrêté Prosper Mérimée en 1834. Pour lire ce qu’il en dit, il faut aller ici.

Le temps gagné

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Il suffisait de quelques épingles pour retenir sa sage coiffure. Et d’enfiler la robe était prête depuis la veille. Tout le temps qu’elle ne prendrait pas à se préparer, à choisir des vêtements, serait du temps gagné. Précieux. Il allait permettre à la lectrice de Teodoro Núñez Ureta de reprendre sa lecture abandonnée la veille. Et de partir sourire aux lèvres. Le temps gagné allait lui faire cadeau d’une heure de lecture.

En vers et en prose 23

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La lectrice de Lilian F. Brook guettait l’heure depuis un moment. Il est vrai que ce qu’elle a lu comme extraits de Moments fragiles choses frêles depuis quelques jours avait de quoi la tenter. Grandement. Voici sa sélection :

Recommencer, braver vents et marées
franchir le ressac du silence sur les chemins anciens.

De quel appel, ces mots? Quel appel de voix
pendant que l’ombre à mes côtés s’amenuise?

Je crois parfois tenir le fil d’invisibles passages;
est-ce toi qui fais signe
depuis l’arche du temps, poème
surgi de ramures emmêlées?

Telle mère, telle fille

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Elle regarde sa fille lire. Et elle a peur. Elle est si émotive. Pourra-t-elle traverser la vie sans s’attacher aux plus démunis et parfois y laisser sa peau? Sera-t-elle en mesure de ne pas s’oublier au profit des autres? Ne va-t-elle pas se laisser attendrir par certains qui auront trouvé son talon d’Achille? Saura-t-elle faire la part des choses ou son cœur trop grand la fera-t-elle se perdre?

Elle regarde sa fille et elle se reconnaît tellement en elle qu’elle a peur pour elle.

*sur une toile de Franz Eybl

Flaques

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Il y avait en moi ce matin des envies d’école buissonnière, moi qui pourtant n’ai jamais été de celles qui séchaient du temps de mon adolescence. Mais les trottoirs, les bordures de ceux-ci et les flaques créées par la neige fondue me racontaient tellement d’histoires que j’aurais bien passé la journée à les regarder… Car il y avait à voir!