Je ne sais pas comment elle fait, mais elle tient bon, malgré le vent, malgré le froid, malgré la neige!
Je ne sais pas comment elle fait, mais elle tient bon, malgré le vent, malgré le froid, malgré la neige!
Vendredi! Il était temps… La lumière se faisant de moins en moins présente malgré des ciels splendides commence à faire ressortir ma fatigue. Ou alors est-ce l’idée que décembre est à nos portes?
La lectrice peinte par Lisa Ahronee Golub serait-elle en train d’étudier la toile qui vous a été soumise dimanche afin que vous puissiez la raconter en vos mots? Nous saurons cela dimanche à l’heure habituelle. Ce qui signifie que vous avez encore le temps, que ce soit votre première expérience ou que vous soyez un adepte depuis le début!
Quel beau vendredi! Denise a déniché pour nous des fleurs. Et même une rose. J’en connais au moins une qui va être très contente!
Faisons encore un tour de Vézelay avec Chantal. Elle a mis toute sa passion dans ses photos qu’elle a voulu partager avec nous, si bien que j’en ai gardé quelques-unes pour ce soir. Mais si le décor vous plaît, il y a d’autres photos à voir ici. Même si ce ne sont pas les siennes.
Enfin vendredi, ai-je pensé au réveil. Demain samedi, ai-je aussi pensé, alors que je m’imaginais en train de lire un des quatre recueils de nouvelles achetés dimanche. Et déjà, la journée pesait moins lourd. Demain, je pourrai entrer dans la toile de Christian Breyhan et en bouger le moins possible, si ce n’est que pour préparer la prochaine semaine au pays de Lali. Oui, enfin vendredi.
« Comme c’est difficile de choisir », m,a glissé à l’oreille la lectrice de Christian Gullager. Elle a tant aimé Mondes fragiles choses frêles d’Hélène Dorion. Elle a tout de même trouvé un texte qui lui parlait. Beaucoup. Le voici :
Les heures, comme des ombres
tracent le contour de mes pas.
La plus petite aiguille flotte
dans le jour. Je me penche
sur l’horloge, sans toucher
au temps qui martèle
inlassablement la vie.
Soudain le soir, sur le roc effrité
se pose, et je demeure
dans l’infinie précision du silence
à chaque battement
de l’aiguille la plus grande;
lente vibration du monde, unique certitude
sur le fil de la nuit.
Un regard qui plonge dans un regard
C’est juste peu d’espoir
Une main qui se tend
C’est tout ce qu’on attend
Des mots qu’on dit qu’on écrit
Ce n’est rien d’autre qu’un peu de vie
Ce regard qui plonge dans le mien
Ces doigts qui cherchent ma main
Ces mots auxquels j’appartiens
Tout me vient de toi
(novembre 2008)
*toile d’Orlando Arias Morales
Elle qui lit et lui qui l’écoute. Lui qui lit et elle qui boit ses paroles. Et probablement qu’ils auraient été très heureux. Les livres accompagnent si bien ceux qui les aiment et ceux qui s’aiment.
*sur une toile de Ben Cowan
Tant que je trouverai des images à retenir, tant que d’autres m’aideront à le faire vivre, le pays de Lali sera un lieu de repos et de paix…
© Lali 2025 – Tous droits réservés.
Fait avec amour (❤️) par WHC
Commentaires récents