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En vers et en prose 26

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La lectrice de Ben Cowan a senti son cœur battre plus vite dès les premières lignes. Hélène Dorion, dans Mondes fragiles choses frêles avait écrit tout ce qu’elle aurait voulu écrire. Si bien qu’il lui a été difficile de ne choisir qu’un seul texte. Celui-ci :

Nous éteindrons la lampe
qui montrait le chemin.
Tu t’en iras, refermant le ciel
derrière toi.

Vers où, vers où irai-je alors?
Quel chant m’arrachera au vide
qui recommencera à cogner
dans ma poitrine?

L’espoir (selon Octave Feuillet)

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L’espoir est comme le ciel des nuits : il n’est pas coin si sombre où l’œil qui s’obstine ne finisse par découvrir une étoile. [Octave Feuillet]

*toile de Jean-Baptiste Fauvelet

Il y a toujours un ciel

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À l’envers des nuages, il y a toujours un ciel. [Mûhammad Al-Faytûry]

*toile de Carol Cottone-Kolthoff

La suggestion de Christian Bobin

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Lire, sommeiller, marcher, ne penser à rien, laisser les lumières du ciel pâlir sur la tapisserie des murs. (Christian Bobin)

*toile de Denis Chiasson

Louis Scutenaire et les fenêtres

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Les fenêtres s’ouvrent toujours sur elles-mêmes, et les mots sont des fenêtres. (Louis Scutenaire)

*toile de William Merritt Chase

Le conseil de Lise Deharme

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Écris tout ce qui te passe par la fenêtre! [Lise Deharme]

*toile de Kenneth Browne

Où on étouffe

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La vie sans poésie et la vie sans infini, c’est comme un paysage sans ciel : on y étouffe. [Henri-Frédéric Amiel]

*toile de Frank Bramley

L’apprentissage

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Apprentissage sans nuages ne rend pas bien sage. (Daniel Desbiens)

*toile de James Tissot

Le ciel (selon Rimbaud)

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Le ciel est joli comme un ange. [Arthur Rimbaud]

*toile de Sheri Lynn Boyer Doty

Quand nous rions…

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Quand nous rions, nous nous vidons et le vent passe en nous, remuant portes et fenêtres, introduisant en nous la nuit du vent. [Paul Éluard]

*toile d’Alcover