Je n’ai jamais vu Armando avec un chapeau, mais avec le vent qui sévit sur Bruxelles, je lui dirais de le laisser à la maison s’il en a un, maintenant que le voilà rentré de quelques jours au soleil.
Je n’ai jamais vu Armando avec un chapeau, mais avec le vent qui sévit sur Bruxelles, je lui dirais de le laisser à la maison s’il en a un, maintenant que le voilà rentré de quelques jours au soleil.
Nenni, pas d’extravagance pour la pause de l’avant-midi. Je ne suis pas montée sur une voiture et ne me suis assise sur aucune clôture. J’ai juste regardé l’ombre sur le mur.
Et dire que je pensais que je m’ennuierais novembre venue, les fleurs disparues, les feuilles tombées. C’était sans compter sur l’apport quotidien du ciel!
Celui qui n’a rien désire peu de choses; celui qui ne commande à personne a peu d’ambition. Mais le superflu éveille la convoitise : plus on obtient, plus on désire. (Jean-Jacques Rousseau)
Il semblerait que la jeune lectrice peinte par Marja Eliase ait eu cette phrase à commenter comme devoir. Et à vrai dire, cela la laisse assez perplexe, car elle n’a aucune idée du sens du mot superflu. Elle a donc décidé de faire appel à vous pour l’aider à voir clair dans cette phrase à saveur philosophique.
Saurez-vous nous dire ce que mots vous inspirent à la lumière de votre réflexion à partir de la phrase de Rousseau? C’est ce que nous saurons la semaine prochaine, puisque je ne validerai aucun commentaire avant mercredi.
Bonne réflexion et que les mots et les idées vous accompagnent!
Dès le matin, tant d’histoires se bousculent que je voudrais raconter au lieu d’enfiler mes bottes et de partir affronter la neige qui est restée. Alors, je note des bribes, je trouve des titres, j’inscris des bouts de phrases dans mon carnet, pour les jours et les semaines à venir où je trouverai un peu de temps pour les étioler, les creuser, les animer, les faire vivre. Et je pense à cette chance que j’ai que les idées me viennent encore. Et il ne fait plus froid. Les mots savent toujours réchauffer.
*sur une toile d’un peintre anonyme intitulée Femme écrivant
Ça y est, notre amie Denise est encore plongée dans ses souvenirs. Je crois qu’une partie de son cœur est resté en Bretagne pour toujours. Elle va sûrement nous dire où…
La visite commencée hier à Vézelay se poursuit toujours, grâce à la complicité de Chantal. En effet, aujourd’hui elle nous emmène visiter sa basilique qui a une longue histoire derrière elle. Bonne visite à vous tous!
Il faudra attendre encore de longs mois, des mois qui chaque année qui me fait vieillir me semblent de plus en plus longs, avant que je ne puisse m’allonger dans l’herbe, comme la lectrice de Frank Dicey. Mais rien ne m’empêche de rêver. De fermer les yeux et d’entrer dans le tableau. Et tant qu’à m’y glisser, pourquoi ne pas ajouter au loin un personnage qui viendrait vers moi pour lire à mes côtés?
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Fait avec amour (❤️) par WHC
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