Je n’aurai pas vu l’exposition Botero à Québec. Pourtant, je me promettais bien d’aller voir les personnages de l’artiste colombien. Mais j’ai trop attendu. Et les toiles de Fernando Botero ont quitté la capitale, sans que je sache si parmi celles-ci il y avait une lectrice ou un lecteur.
Certains aiment, d’autres pas. Moi, si. Dans ces personnages aux formes généreuses, peut-être naïfs aux yeux de certains, je vois une galerie unique, un regard tendre. Même si le sujet de certains tableaux est dans certains cas plus critique envers la société, et par cela moins figuratif.
Il y a dans les lectrices de Botero de la tendresse, de la sensualité. Deux éléments qui me plaisent et qui font que je ne suis pas indifférente à cet univers.


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