Lali

12 mai 2007

L’insoumise

Filed under: Couleurs et textures — Lali @ 21:57

gress

À ce début d’aventure qui avait des images de liberté s’est ajouté le malaise. Encore un autre qui voulait l’enfermer. Qui voulait la modeler. Elle, l’insoumise et l’indomptable.

Il aurait fallu qu’elle fasse ci, qu’elle soit comme ça. Il aurait fallu qu’elle le laisse décider. Et tout ça, alors qu’elle le connaissait à peine. Non, pas pour elle les hommes qui dictent. Non, vraiment pas.

La lectrice de Renee Gress a préféré son fauteuil et son livre. Et continuer à être elle-même. Libre.

La lettre glissée dans un livre

Filed under: Couleurs et textures — Lali @ 21:01

feles

Elle avait oublié que c’était dans ce livre qu’elle avait glissé la lettre, si on peut appeler lettre un courriel imprimé qui dit simplement Je t’aime. Et ses yeux se sont brouillés. La lectrice de Karla Feles, pendant de longues minutes, presque une heure, a revu les images de cet amour fou qui a uni pendant quelques mois deux êtres séparés par 6000 km.

Et elle a chanté la chanson de Rapsat, leur chanson :

Ensemble, ensemble
Même si l’on est différent
Ensemble, ensemble
Et savoir traverser le temps
Vivre les mêmes émotions
Avoir le cœur qui tremble
Simplement ensemble ensemble
Simplement ensemble.

Puis, elle a replié la feuille et rangé le livre.

Quand le jour croise la nuit

Filed under: Couleurs et textures — Lali @ 20:30

peppers 1

peppers 2

peppers 3

peppers 4

J’aime ce moment où le jour s’éteint doucement pour croiser la nuit, ces minutes qui précèdent la noirceur et les lampes qu’on allume. J’aime cet instant presque magique où la vie prend une autre dimension, où le ciel s’embrase au loin. Où la nuit donnera à la vie un autre éclairage.

J’aime cette lumière dans laquelle baignent les lectrices et le lecteur de Fran Peppers et le calme qui se dégage des toiles.

La tasse sur la table

Filed under: Couleurs et textures — Lali @ 11:34

morgan

La tasse de café est posée sur la table. Et il y a des livres. On dirait mon bureau. L. Morgan serait-elle entrée chez moi en mon absence pour croquer cette scène de mon quotidien ?

J’aime qu’il y ait là la tasse. J’aime que les livres ne soient pas parfaitement rangés, certains debout, d’autres couchés. J’aime cette naïveté qui se dégage de l’ensemble et qui fait qu’on a envie de s’asseoir dans ce décor de livres. Il y a quelque chose de convivial qui me plaît beaucoup ici. Faut-il une autre raison ?

Celui qui écoute le vent

Filed under: Couleurs et textures — Lali @ 0:41

koloane

Il écoute le vent. Il pensait lire, mais il écoute le vent qui siffle dehors.

Il a toujours aimé le vent. Car le vent soulève la poussière, la déplace plus loin et permet de voir ce qu’il y a dessous et qu’on ne voyait plus. Du moins est-ce ainsi qu’il explique son amour pour le vent. Il dit : Le vent fait de la place dans notre esprit.

Il dit aussi : Les livres sont des portes ouvertes.

Et parfois, on le prend pour un sage. Ou pour un fou. Le lecteur de David Koloane ne se demande pas ce qu’il est ou ce qu’il n’est pas. Il écoute le vent qui fait tourner les pages des livres et qui les ouvre sur la phrase qu’il doit lire.