Elle y a cru, comme nous y croyons tous un jour ou l’autre de notre vie. Elle y a cru à 20 ans, à 30 ans et même à 40 ans. Puis, elle a cessé d’y croire. Les héros des romans n’existent que dans les romans. Les grands sentiments y sont imprimés noir sur blanc, mais ne se vivraient pas au quotidien pour elle.
Oui, bien sûr, des hommes ont traversé sa vie. Quelques semaines ou une nuit. Elle a aimé certains d’entre eux. Et il en est même qu’elle n’oubliera jamais.
Mais ce soir, elle a cessé d’y croire. Ce soir, la lectrice de Philibert Cockx a ouvert un nouveau livre. Encore un autre.
Et elle s’est fait la promesse de ne plus jamais lire un roman où il est question d’amour. Elle a passé l’âge d’y croire. Pas pour les autres mais pour elle.
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