Les mots de Sylvain 6
Parole
Elle est inscrite dans mes mains
contre les lignes du destin
dans mes rêves les plus distraits
c’est toujours nue qu’elle paraît
Sylvain Lelièvre, Entre écrire
*choix de la lectrice de Menachem Shemi
Parole
Elle est inscrite dans mes mains
contre les lignes du destin
dans mes rêves les plus distraits
c’est toujours nue qu’elle paraît
Sylvain Lelièvre, Entre écrire
*choix de la lectrice de Menachem Shemi
Le toit de l’enfer est fait d’occasions perdues.
*Proverbe portugais choisi par la lectrice de Yuroz
Ce n’est pas parce que l’oiseau est en cage que cela l’empêche de chanter.
*Proverbe portugais choisi par la lectrice de Ruth Soller
On use les gants, mais les doigts restent.
*Proverbe portugais choisi par la lectrice de Robert Lewis Reid
Méfiez-vous de la porte qui a plusieurs clés.
*Proverbe portugais choisi par la lectrice de Robert Sudlow
Qui chante, son mal enchante. Qui pleure, son mal augmente.
*Proverbe portugais choisi par la lectrice de Jack Vettriano
Nos malheurs entrent toujours par des portes que nous leur ouvrons.
*Proverbe choisi par la lectrice de Michael Scholl
Comme chaque dimanche, depuis maintenant 250 semaines, une toile est ici accrochée pendant une semaine, le temps pour vous de l’examiner à loisir, de vous en imprégner et de laisser parler votre plume (ou votre clavier) afin de nous dévoiler ce qu’elle recèle en vos mots, qu’ils riment ou non, puisque le jeu se prête à tous les genres et à toutes les formes.
Ce n’est que dans une semaine que nous lirons ce que la lectrice et musicienne du peintre italien Carlo Vighi aura inspiré, alors qu’une nouvelle toile sera offerte à ceux qui voudront tenter l’expérience pour la première ou la énième fois, puisque c’est à ce moment et pas avant que seront validés tous les commentaires.
Puisse la toile de ce dimanche vous donner envie de déposer quelques lignes…
À qui sait comprendre, peu de mots suffisent.
*Proverbe portugais choisi par la lectrice d’Yvonne van Woggelum
Une bonne parole éteint plus de feu qu’un baquet d’eau.
*Proverbe portugais choisi par la lectrice de Pavel Rehurek