Lali

19 juin 2012

Les vers de Monica 1

Filed under: À livres ouverts,Couleurs et textures — Lali @ 23:59

C’est le recueil tout simplement intitulé Poèmes, de l’écrivaine Monica Mansour, née à Buenos aires mais vivant au Mexique depuis nombre d’années, que la lectrice peinte par Henri Rouart a parcouru. Avec émotion. Si bien que les textes de cette poète seront mis à l’honneur ces prochains jours, en commençant par celui-ci :

des murs silencieux se dressent
larges hauts vastes
il ne reste que le ciel et la terre
avec leurs mots prisonniers

Au revoir, Anne-Sophie!

Quand je suis devenue libraire, au début des années 80, le deuil était un sujet peu abordé dans les livres, et encore moins dans la littérature jeunesse. Puis, tranquillement, ce sujet a été exploité. Tout doucement et pendant un moment par la mort d’un grand-parent, uniquement. Comme si seuls les aînés pouvaient mourir. Puis, les éditeurs ont accepté que des auteurs fassent mourir des parents, mais d’une longue maladie. Ou des jeunes, presque toujours de leucémie.

Il est vrai que nul n’aime parler de la mort, qu’il la côtoie quotidiennement à cause de son travail ou parce qu’il vient de perdre un parent. Mais ce qui est certain est qu’elle fait partie de la vie, et que c’est en parlant d’elle que les enfants pourront l’apprivoiser.

Dans La grande nuit d’Anne-Sophie, le prolifique auteur jeunesse Pierre Coran est économe de mots. Il est vrai qu’il n’en faut pas beaucoup pour dire à des jeunes que l’une des leurs ne viendra plus prendre place parmi eux, que les objets qu’elle a laissés derrière elle ne bougeront plus, parce qu’un chauffard l’a fauchée alors qu’elle rentrait chez elle. Il n’en faut pas beaucoup non plus pour rendre Anne-Sophie inoubliable.

Un livre sans prétention pour les plus petits sur le deuil et sur la préservation de la mémoire. Un livre, de plus, qu’on devrait trouver dans toutes les classes du primaire.

Lu dans le cadre du Challenge « Littérature belge ».

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De jolis volets

Filed under: Mon Montréal,Signé Lali — Lali @ 16:34

C’est au hasard d’une de mes promenades pas très loin du bureau, avenue des Cèdres pour tout vous dire, que je les ai croisés.

Des iris!

Filed under: Mon Montréal,Signé Lali — Lali @ 10:30

Voilà qui a eu l’heur de me réjouir!

Ce que mots vous inspirent 691

Filed under: Ce que mots vous inspirent,Couleurs et textures — Lali @ 8:00

La vertu paradoxale de la lecture est de nous abstraire du monde pour lui trouver un sens. (Daniel Pennac)

*gravure de Pierre Dubreuil