Lali

13 juin 2012

Les vers de Louis 1

Filed under: À livres ouverts,Couleurs et textures — Lali @ 23:59

C’est un très vieux livre que la lectrice peinte par Christina Robertson a choisi de faire découvrir aux lectrices du soir. En effet, le recueil Les oiseaux de neige du poète québécois Louis Fréchette, qui constitue une suite aux Fleurs boréales, a été publié en 1886. Un recueil duquel elle a tiré ces vers :

Juillet

Depuis les feux de l’aube aux feux du crépuscule,
Le soleil verse à flots ses torrides rayons;
On voit pencher la fleur et jaunir les sillons
Voici les jours poudreux de l’âpre canicule.

Le chant des nids a fait place au chant des grillons;
Un fluide énervant autour de nous circule;
La nature, qui vit dans chaque animalcule,
Fait frissonner d’émoi tout ce que nous voyons.

Mais quand le bœuf qui broute à l’ombre des grands chênes
Se tourne haletant vers les sources prochaines,
Quel est donc, dites-vous, ce groupe échevelé

Qui frappe les échos de ses chansons rieuses?
Hélas! c’est la saison des vacances joyeuses…
Comme il est loin de nous ce beau temps envolé!

La petite fille sans allumettes

Filed under: À livres ouverts,Pour petites mains — Lali @ 19:00

C’est bien sûr un clin d’œil au célèbre conte signé Hans Christian Andersen que fait Martine Delerm avec son album intitulé La petite fille sans allumettes.

Comme la petite fille aux allumettes, Marina a froid. Comme elle, elle mendie, alors que tourbillonnent les flocons de neige. Mais elle ne peut pas gratter d’allumettes pour se réchauffer : elle n’en a pas. Alors, elle regarde les livres dans la vitrine.

Or, Martine Delerm, laquelle aime les histoires qui finissent bien et les librairies, sauve son héroïne. C’est en effet réchauffée par l’histoire d’une libraire conteuse que la petite échappera aux engelures, voire même à la mort.

Pour ceux qui ont pleuré et qui pleurent encore même adultes quand ils relisent La petite fille aux allumettes, le livre de Martine Delerm, où nul ne joue avec des allumettes (ce qui devrait plaire à nombre de parents), est tout désigné.

Moi qui ai toujours beaucoup aimé les histoires tristes, et particulièrement ce conte d’Andersen, j’ai adoré la version de Martine Delerm. C’est tout dire, non?

Une touche de bleu

Filed under: Mon Montréal,Signé Lali — Lali @ 14:04

Comment ne pas s’arrêter?

Les pivoines du boulevard Viau

Filed under: Mon Montréal,Signé Lali — Lali @ 10:57

Des pivoines ravies de danser sous le soleil!

Ce que mots vous inspirent 687

Filed under: Ce que mots vous inspirent,Couleurs et textures — Lali @ 8:00

Le monde déteste le changement, c’est pourtant la seule chose qui lui a permis de progresser. (Charles Franklin Kettering)

*toile de Mahaut Carpentier