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Les vers de Louis 5

Les Mille-Iles

Massifs harmonieux, édens des flots tranquilles,
D’oasis aux fleurs d’or innombrables réseaux,
Que la vague caresse et que les blonds roseaux
Encadrent du fouillis de leurs tiges mobiles.

Bosquets que l’onde berce au doux chant des oiseaux,
Des zéphirs et des nids pittoresques asiles,
Mystérieux et frais labyrinthe, Mille-Iles,
Chapelet d’émeraude égrené sur les eaux.

Quand la première fois je vis, sous vos ombrages,
Les magiques reflets de vos brillants mirages,
Un chaud soleil de juin dorait vos verts abris;

D’enivrantes senteurs allaient des bois aux grèves;
Et je crus entrevoir ce beau pays des rêves
Où la sylphide jongle avec les colibris.

Louis Fréchette, Les oiseaux de neige

*choix de la lectrice d’Alan Rubin

Si on parlait des pères 10

Le père, le plus sévère dans ses réprimandes est rude en paroles, mais il est père dans ses actions. (Ménandre)

*toile de Samuel Simpson Carr

Si on parlait des pères 9

Un enfant sans père est semblable à une maison sans toiture. (Proverbe cambodgien)

*illustration de Patricia Castelao

Si on parlait des pères 8

Quand le père est absent, se libèrent les forces du désordre. (Antonia Fonyi)

*toile d’Albert Anker

Si on parlait des pères 7

Les pères doivent toujours donner pour être heureux. Donner toujours, c’est ce qui fait qu’on est père. (Honoré de Balzac)

*toile de Judith Cheng

Si on parlait des pères 6

Qui fait ce que son père n’a pas fait verra ce que son père n’a pas vu. (Proverbe touareg)

*illustration de Pablo Auladell

Si on parlait des pères 5

Sur quelque arbre que ton père soit monté, si tu ne peux grimper, mets au moins la main sur le tronc. (Proverbe africain)

*toile de Constantin Alajalov

En vos mots 271

C’est à l’illustrateur Georges Pavis que nous devons cette scène intitulée Ninette aborde les hautes études que je vous propose en ce dimanche de nous raconter. En vos mots. Avec humour. Ou pas. En vers comme en prose. Juste pour le plaisir de rendre vivante cette image figée dans le temps.

Les commentaires seront emmagasinés pour n’être validés que dans sept jours, comme le veut l’habitude. D’ici là, bon dimanche à tous et en souhaitant que vous serez nombreux au rendez-vous!

Si on parlait des pères 4

Immense, immense précarité de la paternité qui n’est jamais donnée, comme la maternité, mais conquise, réellement conquise, de jour en jour, d’instants partagés en instants partagés, de mains doucement serrées en jeux turbulents, de questions déroutantes en réponses appliquées, de paroles en silences, d’émotions en habitudes, de confiance en énigmes. (Pierre Péju)

*toile de Nicodemus Yurevich Silivanovich

Si on parlait des pères 3

L’essentiel est que le père donne à penser. (Paul-Laurent Assoun)

*toile de Konstantin Scewczenko