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Parce qu’impossible de vivre sans

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Mots sur lesquels on bute. Mots qui nous font trébucher ou nous relever. Mots de passage. Mots troubles ou mots lumières. Mots, toujours des mots. Parce qu’impossible de vivre sans.

Mots qui s’offrent, mots qui disent l’indicible. Mots qui s’expriment, mots qui nous expriment. Mots, toujours des mots. Parce qu’impossible de vivre sans.

Mots caresses, mots d’hier, mots de toujours. Mots qui lient, qui délient, qui relient. Mots, toujours des mots, Parce qu’impossible de vivre sans.

*sur une toile de Max Kaus

Bougie inspiratrice

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Le lecteur peint par l’artiste Skip Noah aurait-il décidé de lire une dernière fois la citation de la semaine et qui plus est, à la lueur d’une bougie, pour que celle-ci l’éclaire? Nous le saurons demain alors que tous les commentaires seront validés en bloc et que sera déposée une nouvelle phrase destinée à ce que mots vous inspirent.

Promenade dans la forêt de Fontainebleau 24

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Chose promise, chose due, voici la suite de la promenade commencée hier dans la forêt de Fontainebleau, grâce aux bons soins de Chantal. Un trajet qui emprunte le sentier des Fontaines, dont elle pourra vous parler beaucoup mieux que moi, j’en suis certaine.

Le passage des glaces 5

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Elle a pris le livre et elle s’est attablée. Sans prononcer un mot. Sans un regard pour moi. Et j’ai laissé la lectrice de Félix Vallotton aux mots de Serge Patrice Thibodeau, aux poèmes du recueil Le passage des glaces qu’elle a emporté avec elle en laissant sur la table cet extrait :

et si vous me disiez que tout est terminé
et que vain est celui qui s’entête à signer
à graver des figures et des traces
à laisser davantage que des preuves, des lois brisées
des désirs transparents
et des regards
que même l’horizon ne saurait encercler
si vous me disiez que le cycle des choses
n’a pas su enflammer dans sa ronde
les mots sous-entendus, les motifs
qu’un souffle abolit et qu’un souffle délie
.

Pause gourmandise/rêverie

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Qui a un jour visité San Francisco n’a pu rater l’incontournable Ghirardelli Square qui est l’une des attractions de la ville californienne. Ce qui a d’abord été une fabrique de chocolat et dont la renommée n’est plus à faire, puisqu’on trouve des produits Ghirardelli à peu près partout en Amérique du Nord, est aussi un complexe qui fait le bonheur des visiteurs. Boutiques et restaurants s’y côtoient dans ce lieu qui porte le nom d’un chocolatier italien qui a d’abord franchi l’Atlantique pour découvrir le Pérou et l’Uruguay avant de s’installer à San Francisco, poussé lui aussi par la ruée vers l’or.

Et tandis que je sirote mon café chocolat/caramel, je ferme les yeux et je retourne près de 30 ans en arrière. Je monte les marches du Ghirardelli Square, j’ai 17 ans et la vie est belle. Ah! le pouvoir d’évocation du chocolat!

Pour nous donner envie de partir

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Je sais que je me répète. Ce qui ne m’empêchera pas de vous dire une fois de plus que rêver ne coûte rien, surtout quand le rêve nous transporte à Paris où Chantal a photographié l’hôtel de ville pour nous donner envie de partir…

La suggestion du 2 mars 2009

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La lectrice peinte par l’artiste Tina Loew est une amoureuse des mots et des textes sensibles. C’est d’ailleurs pour cette raison qu’elle passe quotidiennement là-bas.

Un univers plein de poésie

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Quel univers plein de poésie et d’histoires à raconter que celui de la sculpture Marie Hélène Vallade-Huet. Ses lecteurs font partie d’une fabuleuse galerie de personnages que je vous invite à découvrir en allant ici. Vous ne pourrez qu’être séduits!

Une fleur-poème

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Armando est un photographe poète, je crois vous l’avoir déjà dit. Et pour que Denise retrouve bientôt la forme, c’est avec une fleur qu’il l’attend… Ça vaut bien tous les poèmes du monde!

Début de semaine

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La semaine commence tout juste et pourtant j’ai déjà hâte à jeudi, 17 heures, aux longues journées de congé qui vont m’attendre jusqu’au lundi 16 mars. Des journées à écrire, à lire, à me laisser bercer par la musique, à me promener si le temps s’y prête, à rêver… Oui, la semaine n’en est qu’à ses débuts et j’attends déjà impatiemment le moment où j’entrerai dans la toile de l’artiste canadien Ian Roberts.