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Débat?

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Les personnages peints par l’artiste Henry Gillard Glindoni seraient-ils en train de débattre de la phrase laissée mercredi pour ce que mots vous inspirent? L’un d’eux ou l’un de vous aura-t-il quelque chose à en dire? C’est ce que nous saurons demain à la même heure, alors qu’une autre phrase sera déposée pour vous.

Fête à Recloses

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C’était fête dans la commune de Recloses, aux abords de Fontainebleau, le dimanche 15 mars. Une fête haute en couleurs et surtout en jaune, puisque c’était la fête des jonquilles, un événement que notre amie Chantal a retenu en images pour le plaisir de nos mirettes!

Le peintre qui aime les vieux livres

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Le peintre d’origine tchèque Rostislav Kunovsky affirme fréquenter les librairies d’occasion, qu’il aime l’odeur des vieux livres, qu’il aime les toucher. Pas étonnant qu’il les peigne avec tant de passion que je retrouve mon propre bonheur dans le sien.

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Tableaux poétiques 4

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J’ai entendu les pas sur le plancher, le froufrou de la robe, la chaise qu’on tire, les pages qu’on tourne. La lectrice de Louise de Bourbon était au rendez-vous. Elle venait à la rencontre des mots de Louise de gonzague Pelletier dans Cheveu-de-Vénus :

J’ouvre ton poignet d’écrin.
Tu m’habites d’arums.
J’ai la grâce poulpe,
creuse tes rosées.
Tu gardes le torse ouvert
à même tes voltiges d’oiseau.

Une longue promenade

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David ramène chez son oncle son cheval. Un cheval mort que ce dernier compte enterrer dans son jardin. Et tandis qu’il roule vers le dernier domicile de la bête, c’est un peu de lui qu’il enterre aussi. Un peu de ce qu’il a été, de ce qu’il n’a pas su être, de ce qu’il aurait peut-être voulu être. Jusqu’à ce qu’à cause d’une fausse manœuvre il se retrouve hors de la route, le camion bien enlisé. Mais pas seul, Antoine aussi a perdu le contrôle de sa voiture.

Et de cette rencontre entre David l’architecte et Antoine l’écrivain naîtra une profonde amitié où chacun se raconte. Où l’homme des mots emmène chez lui l’homme des structures. Où ces deux êtres qui en sont à un tournant de leur vie – comme le cheval – vont à deux, puis à trois (en compagnie de la sage Rosa, l’épouse d’Antoine) mener la bête à sa dernière demeure.

L’un comme l’autre des personnages peints par l’écrivain Francis Dannemark est un être qui ne se livre pas facilement. Et pourtant, dès la minute où ils se trouvent dans ce lieu qui devait les attendre, enlisés, coincés, ce qui devait arriver arriva. Une très belle histoire sur l’amitié, par un écrivain que j’aime davantage à chacun de ses livres.

La longue promenade avec un cheval mort, c’est en fait une courte promenade au pays de deux hommes qui, peu importe ce que la vie fera d’eux, étaient là au moment opportun pour que chacun trouve la route qui allait les mener à eux deux, et les conduire vers ce qu’ils deviendront.

Vivre pour un public

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J’ai levé la tête et abandonné mon livre quelques minutes. T. venait d’entrer et à défaut d’une vie qu’elle n’a pas, allait nous en inventer une comme elle le fait chaque fois. Une vie résolument rocambolesque où tous les malheurs pleuvaient sur sa tête. Il y avait évidemment à chacune de ses « prestations » de nouveaux détails qui ne concordaient pas avec l’histoire mijotée la fois précédente. Mais peu importe, elle fonçait et la plupart ne connaissaient pas les histoires de T.

C’était sa manière à elle de vivre, d’attirer la sympathie, voire même parfois la compassion. Pauvre T. Et elle en rajoutait pour que ça fasse plus vrai sans se rendre qu’elle finissait par s’emmêler dans ses pinceaux. Les dates ne concordaient plus, les renseignements complémentaires pour expliquer ne tenaient pas debout. Mais peu importe, elle avait un public et elle allait se donner en spectacle, et peut-être même verser quelques larmes sur son pauvre sort, comme dans les reality shows.

T. n’a pas de vie. T. ne fait rien. Elle passe ses journées assise à une table où son prétendant du moment est cuisinier. C’est probablement là, en feuilletant des magazines, qu’elle prend ses idées. Dommage qu’elle ait si peu de mémoire et qu’elle ne se rappelle pas ce qu’elle a raconté la fois précédente. On pourrait presque la croire, avec ses talents de tragédienne.

Et quand elle est partie, Mimi et moi nous sommes regardées. T. avait fait son show. Mimi pouvait retourner à ses ciseaux et moi à mon livre. Nous, nous avions une vie.

*sur une toile de Joan Gillespie

Bourgeons

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Quand Denise ne trouve pas de fleurs, elle va à la chasse aux bourgeons. Et elle en trouve, accrochés au ciel ou par terre… Vivement que m’arrive la même chose!

Quelques jonquilles en attendant la suite

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Des jonquilles à profusion, mais où Chantal a-t-elle bien pu les dénicher? Nous le saurons demain matin alors que nous pourrons voir toutes les images de son « reportage » au pays du jaune…

La suggestion du 23 mars 2009

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Le lecteur peint par l’artiste jamaïcain John Powell trouverait-il la langue française compliquée? Je crois qu’un petit tour là-bas devrait aider sa grammaire et sa syntaxe!

Symphonie en vert

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L’homme du bleu se mettrait-il au vert pour rester dans le ton du jour? Quel coquin, cet Armando!