C’était deux jours après la Saint-Patrick, trois avant le défilé. A-t-elle fêté du 17 au 22 mars? Ou si elle va ainsi, jour après jour, nippée d’espérance à la recherche du temps perdu?
C’était deux jours après la Saint-Patrick, trois avant le défilé. A-t-elle fêté du 17 au 22 mars? Ou si elle va ainsi, jour après jour, nippée d’espérance à la recherche du temps perdu?
Vous prendrez bien quelques fleurs pour commencer la semaine et pour fêter le premier lundi du printemps? Expédiées sous pli – avec des bisous – par Lilas, ça ne se refuse pas!
C’est hier que Montréal s’est habillée de vert pour le traditionnel défilé de la Saint-Patrick sur la rue Sainte-Catherine. Un événement qui a réuni une foule de curieux, d’habitués et de touristes qui s’étaient passé le mot que la journée soit placée sous le signe de vert et dont j’ai croqué quelques images pour vous faire partager l’ambiance qui régnait entre cornemuses, clowns, voitures de pompiers et déguisements, lesquels j’ai préféré retenir.
D’autres images ici.
Vous ne vous y retrouvez plus tant il y a eu de billets samedi et dimanche? Tout est pourtant bien organisé. Pour lire les commentaires sur la toile du 15 mars et le premier-poème d’un ours-écrivain, c’est ici. Pour jeter un œil sur la toile de la semaine, c’est par là. Le personnage peint par David Goatley a tout rangé pour qu’on s’y retrouve!
Il me plaît d’avoir ce privilège de créer des rencontres improbables, comme celle entre une lectrice italienne du XVIe siècle peinte par l’artiste Jacopino del Conte et Louise de gonzague Pelletier, une écrivaine québécoise contemporaine. Il est de ces bonheurs, comme ça… auquel s’ajoute celui de découvrir que la lectrice a tiré de Cheveu-de-Vénus ces vers :
Tu ressembles
à ces milliers d’oies blanches
qui se rassemblent
parmi les verts mouillés.
Dans ton essor tu cries d’ailes.
Qu’il est beau
ton souffle géant.
Je l’étends comme un duvet
sur ma chair qui déteint.
Le plus lent à promettre est toujours le plus fidèle à tenir. (Jean-Jacques Rousseau)
*toile de Jules Tavernier
Les hommes à qui l’on parle ne sont point ceux avec qui l’on converse. (Jean-Jacques Rousseau)
*toile de Samuel Tannenbaum
Qui croit devoir fermer les yeux sur quelque chose se voit bientôt forcé de les fermer sur tout. (Jean-Jacques Rousseau)
*toile de Pavel Petrovich Sokolov-Skalia
Oserais-je exposer ici la plus grande, la plus importance, la plus utile règle de toute l’éducation? Ce n’est pas de gagner du temps, c’est d’en perdre. (Jean-Jacques Rousseau)
*toile de Frederick Smallfield
L’âme résiste bien plus aisément aux vives douleurs qu’à la tristesse prolongée. (Jean-Jacques Rousseau)
*toile de Frank Mason
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Fait avec amour (❤️) par WHC
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