Ah la technique Armando… Quel effet, n’est-ce pas? Et la lectrice n’a rien remarqué, alors qu’il créait une œuvre d’art.
Ah la technique Armando… Quel effet, n’est-ce pas? Et la lectrice n’a rien remarqué, alors qu’il créait une œuvre d’art.
C’est là que le peintre suisse Ferdinand Hodler avait son atelier. Celui-là même dont on a pu voir des toiles ici, là et encore là. Et dont on peut admirer celle-ci.
Et bien entendu, nous devons cette trouvaille à Denise, qui ne cessera jamais de traquer des détails ici et là!
Et si nous entraînions la lectrice de l’artiste Anthony Santella à Bruxelles? Il y a, je crois, là, un endroit qui devrait beaucoup lui plaire!
Ça n’arrête plus! Et il y en a de toutes les couleurs! Lilas a raison : le printemps est bel et bien arrivé en Auvergne!
Peut-être devriez-vous déjà penser un peu à la toile de la semaine, comme la jeune femme qui écrit peinte par l’artiste Yuri Belov? En effet, peut-être que demain vous serez si occupés à fêter l’arrivée du printemps que vous en oublierez de raconter la toile en vos mots… Or, je suis sûre que certains d’entre vous ont peut-être déjà une histoire en tête…
Même Chantal a mis du bleu dans le ciel pour rester dans le ton. Il ne manque plus que la voix de Vicky Leandros et la journée sera vraiment bleue!
Vous aimez les promenades et les ciels de Denise? Mon petit doigt me dit que vous servis si vous allez jeter œil là-bas… Je n’en dis pas plus!
J’ai toujours hâte de lire le choix des lectrices du soir. Et je dois avouer que celui de la lectrice de Connie Chadwell ne m’a pas déçue. Elle a tiré de Langage de Michel Garneau un poème qui fait trembler en moi des souvenirs, si bien que je lui ai offert le livre :
j’aurai des années de mélancolie
pour les maisons où nous n’aurons pas habité
pour les champs où nous n’aurons pas conquis le sommeil
perdre son temps :
une mort éclose en chaque minute
dans tellement de vie
qu’on ne sait plus son temps de vivre
et qu’il y vit sans nous
comme une maison où nous n’avons pas dormi
comme un champ où nous n’avons pas habité
chacun est aimé et le sera et son temps aussi
chacun a sa maison où il n’est pas
son champ où il sera
Où est le vrai? Où est le faux? Harry tentera bien de démêler le tout, alors que convié dans une villa au bord de la mer, il va de notes éparses aux pages d’agendas. Parce que le vieil Hermann a décidé de faire écrire ses mémoires et qu’il a embauché Harry pour ça, tandis que Cathy qui tient la maison, tape le tout.
Où est le faux? Où est le vrai? Quels souvenirs sont ceux de Harry? Ceux qu’ils racontent et qu’ils ne terminent jamais? Ces villes où il aurait vécu? Ces noms dans des carnets?
Où est le vrai? Où est le faux? Dans les vieux films qu’il connaît par cœur? Dans ces livres qu’il a peut-être lus?
Voilà la trame de Mémoires d’un ange maladroit de l’écrivain Francis Dannemark qui, chaque fois m’envoûte, comme a su le faire Modiano, il y a longtemps. Une trame toute simple, presque banale, et pourtant. Pas moyen de se détacher du très beau roman de l’auteur bruxellois. Pas moyen de ne pas s’attacher à Harry qui lui, se détache peu à peu du fantasque Hermann.
Au fond, la vie n’est peut-être qu’un château de sable qu’on fait et refait à volonté. Avec les villes qu’on veut, les personnages qu’on veut et la mer pour tout effacer de nos traces.
Est-ce qu’en déposant des traces de printemps – mêmes de celui de 2008 – on peut faire activer les choses et faire en sorte que le printemps se pointe le nez le jour même où son arrivée est prévue au calendrier? On peut bien essayer, non? Surtout que Denise avait en réserve des traces de celui de l’an dernier, si belles qu’elles devraient l’inciter à être à temps!
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Fait avec amour (❤️) par WHC
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