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5000 signes de vie

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5000 commentaires en presque 30 mois. 5000 signes de vie laissés ici. Des poèmes et des sourires. Des questions. Des salutations. Des mots d’amitié. Des traces.

Des traces vitales. Qui prouvent que nos mots ne sont pas vains et qu’ils font leur chemin et empruntent des voies qu’on n’imaginait pas.

Des traces. Qui existent beaucoup parce qu’un jour Olivier, un jour de septembre 2006, a eu la gentillesse, la sagesse et la patience de me montrer comment paramétrer la fonction pour que personne n’ait à se perdre dans des dédales d’identification inutile. Jamais je ne cesserai de le remercier pour ça.

5000 traces de votre passage. Des liens qui se sont créés entre vous à cause de ces traces.

Des traces. Et le bonheur des les trouver quand je me lève le matin ou en cours de journée. Des traces, petits plaisirs au quotidien dont je ne peux plus me passer. Merci de ne pas m’en priver!

Merci à tous, et à Armando qui a signé le 5000e et le 5001e. Et le 5002e.

En vos mots 58

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Dans quelle ville est la lectrice de Jesus Rodriguez de la Torre? Que lit-elle ainsi dans le flou du jour qui se lève? À vous de le dire, en vos mots, comme chaque dimanche. Pour que la toile vive, pour que vos mots la racontent, pour que plus rien ne soit figé.

Nous lirons dimanche prochain ce qu’elle vous aura inspiré alors que je validerai les commentaires d’un bloc et que j’installerai une autre toile pour donner cours à votre imagination.

La catégorie En vos mots est à vous, juste à vous. Place à eux!

Les cygnes de Denise

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Les cygnes du Lac Léman sont devenus si intimes avec Denise qu’ils la laissent les photographier sans faire de manières ou de chichis. Pour notre plaisir à tous!

Les tulipes de Galipette

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Galipette a décidé de nous présenter ses tulipes, sur lesquelles elle veille précieusement. Pas question que quelqu’un ne les abîme avant qu’elles ne fassent leur entrée au pays de Lali! Elle a donc pris la pose, dans le jardin de Jocelyne, à Verviers, pour que nous puissions profiter de ses talents de gardienne.

Les vers de Sophia 8

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Et soudain, l’univers s’est illuminé La lectrice de Conrad Kiesel avait enfin trouvé écho à ses sentiments, trouvé en Sophia de Mello Breyner presque une sœur tant les mots de celle-ci exprimaient ses propres émotions.

J’ai vu

J’ai vu des pays de pierres et de fleuves
Où des nuages sombres comme des araignées
Rongent le profil violet des montagnes
Parmi des crépuscules roses et froids.

Mouvante je suis passée à travers les images
Excessives de terres et de ciels
Plongeant dans le corps de ce dieu
Qui s’offre, tel un baiser, dans les paysages.

Le ciel était si bleu…

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Le ciel était si bleu que je n’y ai pas cru. Les prédictions sont si rarement justes. Et pourtant, me voici à écouter tomber la pluie, comme la lectrice de Tina Spratt, un livre ouvert sur les genoux, tandis que la chanson d’Eurythmics me revient aux lèvres. Et je ne sais plus si c’est la pluie, mon livre ou la chanson qui me fait rêver.

Le lecteur de la plage

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Il attend toujours la fin de l’après-midi. L’heure où petit à petit la plage se vide. Où parasols et chaises se ferment. Où on rassemble la marmaille. Où le soleil est moins dru. Et il prend place. Et plus la lumière perd de son intensité, et plus la plage devient déserte. Et plus le lecteur de Stacy Brown est heureux.

Le lilas de ma voisine

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Voilà des jours que j’avais l’œil dessus. Ça n’allait plus tarder, je le sentais. Et même si les fleurs ne sont ouvertes qu’à moitié, je n’ai pas résisté à la tentation de vous le présenter. Un jour viendra où serai-je peut-être en mesure de vous faire humer cette odeur qui est restée dans mes marines? On peut rêver, non?

Ah! le printemps, ça sent toujours le lilas.

Les mots qu’on lui a dits la veille

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Elle a fait du café et elle a ouvert ses livres. Et elle est partie en voyage dans les pays des héros de ses romans, dans les villes natales des auteurs qu’elle aime, dans tous ces endroits dont elle rêve. Elle a fait du café et elle a ouvert ses livres. Et elle s’est mise à rêver…

Un jour… Pourquoi pas?

Et la lectrice de Scott Mattlin a fait taire en elle les mots qu’on lui a dits la veille : on meurt avec ses rêves et on ne les réalise jamais.

Pas elle.

Le cèdre pleureur idéal

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Reine a déniché le cèdre pleureur idéal pour donner l’ombre nécessaire à tout lecteur qui passera par là. Et par là, c’est tout à côté de la maison de Chateaubriand, dans la Vallée-aux-Loups. Ça donne envie de faire un détour un de ces jours, non?