Le ciel était si bleu que je n’y ai pas cru. Les prédictions sont si rarement justes. Et pourtant, me voici à écouter tomber la pluie, comme la lectrice de Tina Spratt, un livre ouvert sur les genoux, tandis que la chanson d’Eurythmics me revient aux lèvres. Et je ne sais plus si c’est la pluie, mon livre ou la chanson qui me fait rêver.

2 réponses
Peut-être un peu des trois… la pluie se fondant à la musique et la lecture propice à la rêverie.
Pourtant cette belle chanson devrait disperser les nuages…
Une des plus belles voix féminines, Annie Lennox.
Quel bon choix.