Et tout a pris un sens nouveau. Et tous les mots qui traînaient en elle se sont ordonnés. La lectrice de Giuseppe Mascarini ne serait plus jamais seule. Elle aurait toujours les vers de Sophia de Mello Breyner pour lui tenir la main.
Après la cendre morte…
Après la cendre morte des jours,
Lorsque le vide blanc des nuits
Sera usé, lorsque l’instant brumeux
Sans formes, sans images, sans chemins,
Se dissoudra, le tourment achevé,
La terre émergera pure de la mer
De larmes sans fin où je m’invente.











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