Lali

10 mai 2008

Les vers de Sophia 1

Filed under: À livres ouverts,Couleurs et textures — Lali @ 23:59

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J’ai laissé sur le bureau le recueil de Sophia de Mello Breyner, Malgré les ruines et la mort. Pendant dix jours, certaines le prendront entre leurs mains, le caresseront, s’imbiberont des mots de la grande poète, comme c’est le cas de la lectrice du peintre croate Branko Bahunek, qui ne veut plus quitter le livre, alors qu’elle n’a lu que le premier poème, celui qui donne au recueil son titre et qu’elle a recopié pour nous.

Malgré les ruines et la mort
Où s’acheva toujours chaque illusion,
La force de mes rêves est si forte
Que de tout renaît l’exaltation
Et mes mains jamais ne restent vides.

Sophia ou l’émotion à l’état brut

Filed under: À livres ouverts — Lali @ 21:32

sophia

Malgré les ruines et la mort de Sophia de Mello Breyner est probablement un des plus beaux recueils de poèmes du monde. Et je ne pense pas exagérer en affirmant une telle chose. D’autres qui la connaissent mieux que moi et depuis plus longtemps que quelques mois vous le diront.

Je n’analyserai rien. Je ne ferai pas le portrait de la poète originaire de Porto. Je ne m’aventurerai pas à la classer, ni à la comparer. Je ne crois pas qu’on puisse le faire, pas plus qu’on ne peut lui faire porter une étiquette d’aucune sorte.

Je ne ferai rien d’autre que vous laisser un extrait chaque soir pendant une dizaine de jours. Pour vous donner envie de Malgré les ruines et la mort. Pour peut-être le reprendre plus tard. Il est des livres qui nous accompagnent toute la vie durant. Je sais que celui-là en fait partie. Parce que je suis chaque fois éblouie et émue.

Le livre précieux qu’on offre

Filed under: Couleurs et textures — Lali @ 19:15

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Quand on aime vraiment un livre, quand il nous est cher, quand il nous a été offert il y a des années, quand de plus ce livre est hors commerce et introuvable, on ne s’en départit pas facilement. On le tourne dans tous les sens. On le caresse une fois de plus, comme le fait la lectrice de Nikolai Gorlov. Et jamais livre acheté ne sera plus précieux que celui qu’on aimait et qu’on donne. Et on ne peut l’offrir qu’à quelqu’on qu’on aime. Je n’ai fait cela qu’une fois dans ma vie.

Les cousins

Filed under: Le plaisir des papilles,Signé Lali — Lali @ 16:50

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On aura tout vu. Les traditionnels natas ont des cousins. En effet, natas aux amandes, à l’érable et au chocolat entourent le nata que je connais… Reste à voir, maintenant, si je resterai fidèle à l’original ou si je lui ferai de temps en temps des infidélités. Dégustation dans l’heure. Juste deux des quatre… Si, si, je suis capable!

Tout de même, l’avis d’un Portugais ou d’une Portugaise sur cette mutation (évolution?) serait bienvenu.

Je suis encore en train de rêver

Filed under: États d'âme,Couleurs et textures — Lali @ 9:58

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Je sais, je sais. Je suis encore en train de rêver. Encore en train d’imaginer que je pourrais me glisser dans une toile pour quelques heures. Dans celle de Loryn Brazier, en particulier. Son jardin me plaît, sa chaise aussi et même la couleur de son peignoir et l’idée que le temps semble s’être arrêté. Reste à voir si elle voudra bien me prêter sa place…

Un banc en cadeau

Filed under: Vos traces — Lali @ 6:00

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Comme c’est jour de fête pour notre ami Armando, Denise lui offre un banc de Genève pour accueillir ses visiteurs et les mélanger aux miens. Nous ne voyons ici que le quart du banc… Je pense que nous aurons suffisamment de place!

Il y a six mois exactement

Filed under: Petits plaisirs — Lali @ 0:00

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C’était un samedi, il y a six mois exactement. Et quand on sait comment les blogs naissent et disparaissent en moins de deux depuis un certain temps, on ne peut que se rejouir de voir que du bleu dans mes nuages a atteint une demi-année sans fléchir, avec au moins deux billets par jour. Au nom des amis du pays de Lali qui l’ont adopté, je souhaite longue vie à celui qui a toutes les raisons de se réjouir aujourd’hui, en lui offrant cette toile de Ria Hills.