Dès qu’elle a ouvert Malgré les ruines et la mort, elle a su. Elle a su que ce livre ne la quitterait plus. Qu’il la suivrait toute sa vie. Que chaque jour elle en parcourrait une page et que lorsqu’il serait terminé, elle recommencerait. Que ce serait une lecture quotidienne, comme d’autres s’adonnent aux lectures spirituelles ou religieuses. Que ce livre allait lui donner la force de vivre. Les mots qui lui manquaient. Et la lectrice de William Hay l’a su au moment où elle a lu ces vers :
Promesse
C’est toi le printemps que j’attendais,
La vie multiple et brillante
Où chaque instant est plein et parfait.











Commentaires récents