À Giverny, les nymphéas n’attendent plus Monet. Mais ils sont toujours là. Comme ce jour de juillet 1994 de mes souvenirs. Comme ce jour de mai au moment de la visite de Reine qui avait pris soin d,emporter son appareil photo avec elle.
Puissent-ils m’attendre encore un peu. Je reviendrai. Promis. Et je sais avec qui.



2 réponses
Aussi vrai que des toiles…et je sais aussi que les nymphéas m’attendent ! Beau mariage de bleu et de blanc.
Reine, tes photos sont magnifiques. Merci.
Que c’est beau, que c’est beau !