Elle a fait du café et elle a ouvert ses livres. Et elle est partie en voyage dans les pays des héros de ses romans, dans les villes natales des auteurs qu’elle aime, dans tous ces endroits dont elle rêve. Elle a fait du café et elle a ouvert ses livres. Et elle s’est mise à rêver…
Un jour… Pourquoi pas?
Et la lectrice de Scott Mattlin a fait taire en elle les mots qu’on lui a dits la veille : on meurt avec ses rêves et on ne les réalise jamais.
Pas elle.

5 réponses
Il ne faut surtout pas faire taire ces mots-là !
« …on meurt avec ses rêves et on ne les réalise jamais. » mais ce sont eux qui nous font vivre !
Ne plus avoir de rêve, c’est être comme un arbre sans sève… et là, c’est sûr qu’il meurt !
Pas taire les rêves, non! Mais cette phrase…
Elle ne veut pas entendre qu’on meurt avec ses rêves sans les réaliser…
Ouf !
Les rêves, c’est ce qui nous tient debout et nous fait avancer, réalisés ou non réalisés.
Sur les ailes d’un rêve je m’en irai
À la rencontre de son corps et son coeur
Ou alors sur une île déserte je me perdrai
Avant de connaître ce moment de bonheur
Et des larmes videront tout mon coeur
Ma poussière deviendra la plus belle fleur
Et puis comme il a été énivrant de suivre
Ce rêve qui m’a pemis de rêver et de vivre
Pense aux livres qui te parlent d’amours d’hier
Ne désespère pas ma belle aux mots effacés
Rappelle-toi toutes ces histoires de naguère
Et des amants dans leurs rêves à jamais enlacés…