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Pour vous laisser bercer

g_anders

Les samedis soirs, particulièrement ceux d’hiver, sont propices au calme et à la douceur. Comme si ces soirs-là, plus que d’autres, on avait envie de se laisser bercer. J’ai choisi, pour le faire, l’album tout de tendresse et de sensualité de l’Argentine Gabriela Anders, intitulé Wanting.

Et je me laisse bercer. Et la vie est douce au son de « Seven days » et de « I’ll Be Loving You ». Si douce.

Livre et chocolats

katchen

Voilà une lectrice qui a le goût du bonheur et qui sait additionner les plaisirs. Un livre, des chocolats. Il n’en faut pas davantage à la lectrice de Carole Katchen. Quoique. Un peu de musique? Pourquoi pas? Je vous laisse choisir laquelle.

Invitation au pays bleu des nuages d’Armando

armando664

Je fête mes deux ans, il fête ses deux semaines. Il a mis du bleu dans mes nuages et dans les siens. Je souhaite évidemment qu’Armando en mette aussi dans les vôtres et que vous trouviez dans son pays un peu du vôtre, si bien que vous aurez envie de vous y attarder.

Voilà longtemps que j’attendais le moment où mon ami oserait partager des morceaux de son univers. Lui dont vous connaissez déjà les mots et les photos, puisqu’il a passé pas mal de temps ici et qu’il en passe encore.

Du bleu dans mes nuages vous attend. Il ressemble à cette photo de nuages se noyant dans l’eau du lac du jardin botanique, un jour d’août, prise par Armando.

Le pays de Lali a deux ans

lali1p

Deux ans. Deux ans à écrire quotidiennement ici, sauf pour trois jours en novembre 2006, quand le pays de Lali a dû être déplacé. Deux ans à écrire sans savoir que l’aventure durerait, sans même y penser. Au jour le jour.

Deux ans de bonheur, malgré certains jours gris, parce que le bonheur d’écrire, le bonheur de partager, le bonheur de ce qui s’est créé d’amitié(s).

Deux ans à me dire, à écrire. Puis, un jour, les toiles. Et le pays de Lali a pris son envol. Puis un jour, En vos mots. Et un autre, Vos traces. Parce que vous.

Deux ans. Aujourd’hui. Et pour vous remercier d’être là, la preuve de mes yeux verts et de mes lunettes rigolotes, ceci découpé dans une photo prise par Armando en août dernier.

Deux ans. Déjà.

Et cette envie de rester au pays de Lali toute la journée. De me lire, d’écrire, de regarder vos photos. De vous dire merci d’être là et de dire un merci tout spécial à Patrick, cet ami belge qui m’a offert ce pays où laisser quelques mots et quelques images. Ce pays dont je ne peux plus me passer. Non, ce n’est pas aujourd’hui que vous allez vous débarrasser de moi!

Pour vous souhaiter bonne journée

armando_172

Parce que je serai absente du pays de Lali toute la journée, puisqu’aujourd’hui est la seconde journée du colloque où je suis tenue d’être, j’ai eu envie de déposer ici une jolie photo de Bruxelles prise par Armando pour la trouver quand je rentrerai et m’installerai un peu dans mes pages. Et pour vous souhaiter bonne journée à tous.

îles

bezem

îles
ne sommes-nous pas tous des îles
étouffant au cœur de la ville
car solitude du corps
quand pourtant tous les éléments
se conjuguent s’additionnent
de telle façon que la promiscuité
par son omniprésence
empêche tout rapprochement
îles
ne sommes-nous pas tous des îles

(juin 1988)

*toile de Naftali Bezem

Cette certitude

naip

Ce n’est pas l’amour qui dérange la vie, mais l’incertitude d’amour…[François Truffaut]

Or, elle a cette certitude. Une certitude inébranlable et indéfectible. Le soleil peut se lever. Il peut se fondre à l’horizon. La lectrice de Naip peut tourner les pages. Sans s’inquiéter. Elle aime et elle est aimée.

Tous vos mots…

mccoy

Tous vos mots, commentaires ou courriels, sont bonheur. Toutes vos photos aussi. Toutes ces façons de marquer votre présence. Même si en ce moment tous ces signes de vous ne trouvent pas de réponse, parce que je passe beaucoup de temps dans mes vieux cahiers.

Mais j’espère ces prochains jours prendre le temps, comme le fait celle peinte par Linda McCoy, d’écrire, ailleurs qu’ici, à chacun d’entre vous que j’ai un peu négligés. Je ne vous le promets pas, je me le promets.

Envie de m’enfuir

theiere

À l’heure où je vais être ailleurs, dans la salle anonyme d’un hôtel pour un colloque de deux jours, me vient cette envie de m’enfuir sur la pointe des pieds jusqu’à Genève pour aller prendre le thé avec Denise, qui a déniché pour nous un endroit au nom on ne peut plus attirant…

et puis

g_marchand

et puis des mots alignés
autant de détails imprécis
pour exprimer l’émoi du cœur

(juillet 1989)

*toile de Gérard Marchand