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Des livres, c’est beau

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Ce ne sont peut-être que des livres, Des livres d’un autre temps. Des livres qui ont connu leur heure de gloire. Mais je regarde les toiles d’Holly Farrell et celles-ci me remplissent de bonheur.

On ne peut dire qu’une chose : des livres, c’est beau.

Douceur et rien d’autre

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Il y a tant de douceur dans la photo de Géraldine que je ne peux que me laisser baigner par elle… Et rêver, il va sans dire… Et aussi devant les photos de son nouveau blog. Courez-y vite : c’est ici!

L’utilité des livres

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Bien avant de savoir lire, on nous apprend l’utilité des livres. Remontez dans le temps. Allez glaner dans vos souvenirs… N’y a-t-il pas quelque part le tome d’une encyclopédie ou un annuaire téléphonique qui servait à hausser les plus petits pour qu’ils soient en mesure de manger à table avec les grands?

Il semble bien que la petite lectrice d’Arthur Elsley ait elle aussi trouvé une utilité aux livres, bien avant de savoir lire. Joli clin d’œil de cet artiste qui a surtout peint des enfants et leurs animaux familiers.

Invitation à ceux qui comme lui hésitent

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L’écrivain peint par Hilda Wilkinson Brown serait-il en train de penser aux formes de la lectrice du En vos mots de la semaine? L’inspirera-t-elle assez pour qu’il écrive quelques lignes?

C’est ce que nous saurons demain à la même heure alors que je validerai tous vos commentaires d’un seul coup. Invitation spéciale à ceux et celles qui hésitent. Il y a toujours de la place pour de nouveaux poètes et nouvelliers au pays de Lali. Nous vous attendons!

Les fontaines de Denise

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Denise ne rate rien, je vous l’ai déjà dit. Tout capte son regard. Et je ne vais pas me plaindre quand d’aussi jolies fontaines s’offrent à moi…

Les samedis matins ont toujours le goût du bonheur

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Les samedis matins ont toujours le goût du bonheur. Même le café est meilleur que d’habitude. Parlez-en à la lectrice de Ben Fenske, levée avec le jour pour profiter au maximum de cette journée de congé. Elle vous racontera peut-être le livre qu’elle lit, la musique qu’elle écoute ou vous montrera ses plus récentes photos, prises les jours où il a fait beau. Ou peut-être vous servira-t-elle un café et vous tendra-t-elle un livre. Et vous goûterez vous aussi au bonheur.

Les poèmes de Rina Lasnier 6

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Chaque fois qu’elle ouvre un recueil de poèmes, la lectrice de Suzy Shaefer se pose la même question. Pourquoi parle-t-on toujours des romans qui se ressemblent tous dans les journaux alors qu’il y aurait tant à écrire sur les poètes, tant de poèmes récents ou anciens à faire découvrir? Puis, la question s’envole. Elle vient de s’arrêter sur un poème Rina Lasnier et elle ne réfléchit plus.

L’ombre rouge

N’entre pas à l’ombre de mon ombre gisante
Quand mes gestes n’auront plus en toi leur sillage
Quand mes os seront les derniers biens épars,
Ne viens pas sur la dalle piétinée de peine
Ne te souviens plus du mur de l’ombre
Du malheur pierre à pierre et sans nombre;
Quand nos yeux ne savaient que la chasse au soleil
Et la terre perdait pied comme devant la mer
Le sang pour nous n’avait plus de frontière
Et justifié est le sang refoulé sous le cœur…
Ne me cherche pas entre les barreaux du soir
Ni à l’ancrage branlant des cimetières,
Dans la lampe rouge de ta longue mémoire
J’ouvre la flamme et tu gis dans la lumière…

Comme elle voudrait parfois…

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Comme elle voudrait parfois avoir les mots qu’il a pour parler d’amour. Ces images toutes plus belles et plus douces les unes que les autres. Ces mots qui se caressent entre eux dans un élan de tendresse. Ses mots à lui qui chaque fois la chavirent. La bouleversent.

Comme elle voudrait parfois avoir écrit ce qu’il a écrit. Des phrases qui coulent. Des mots qui respirent.

Comme l’écrivaine de Nancy Chaboun voudrait juste une fois écrire des mots qui le fassent trembler, lui, aussi fort que les siens l’émeuvent.

La confidente

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Elle qui ne dérange jamais personne, elle qui ne raconte rien d’elle, elle qui ne se livre qu’à peu et du bout des lèvres et qui reste une énigme pour ceux qui la côtoient, comment a-t-elle pu faire en sorte que tour à tour ils viennent s’asseoir là pour lui raconter un voyage, un nouvel amour, une querelle, ou même ce qu’ils ne diraient à personne?

La lectrice de William Chadwick n’a jamais tout à fait compris la chose. Et pourtant, chaque jour, il y a bien quelqu’un qui vient s’asseoir là. Pour qu’elle l’écoute. Parce que celui ou celle qui parle sait que rien ne sortira d’elle. Qu’elle émettra quelques hypothèses, qu’elle ne donnera jamais de conseils, que quelques pistes, parfois, pour que son interlocuteur parte le cœur moins lourd.

Elle qui vit dans le silence, elle qui vit dans les livres, elle qui les écoute et qui parle si peu et le moins possible d’elle, n’a jamais compris comment c’est arrivé. Comment elle a pu toute sa vie être la confidente des uns et des autres. Et je crois qu’elle sourit. Elle ne cherchera pas à comprendre.

Pour me mettre dans le ton

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Enfin la fin de semaine! Rien que ce mot me fait voir la vie en rose… Et quelques fleurs roses vont, je crois, me mettre dans le ton…