On entre dans certains univers du bout des yeux, du bout des doigts, du bout du cœur. Sans savoir pourquoi. Sans savoir où on va. Mais parce qu’il en est ainsi et que ça ne peut être autrement. C’est ce qui est arrivé à la lectrice peinte par Yehezkel Streichman, ce soir, alors qu’elle est entrée dans La longue course de Francis Dannemark pour s’attarder ici. Précisément.
Toutes ces phrases dites et redites, consignées, remorquant le silence, noyant son sommeil métallique. S’y gravaient d’insaisissables souvenirs, d’improbables projets.










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