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On dirait de la soie…

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On dirait de la soie tant les pétales dégagent une finesse subtile. Et aussi une telle légèreté que le moindre coup de vent les fait ployer. Si bien qu’il m’a fallu de nombreuses visites pour réussir à capter toute leur beauté…

Bouquet de couleurs

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Un bouquet de couleurs pour vous souhaiter une journée pleine de couleurs. Et pour qui, comme moi, traîne son appareil partout, une journée où les fleurs s’étaleront partout, pour notre plus grand plaisir!

De quoi rêver toute la journée

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Denise a encore trouvé quelque chose qui va me faire rêver toute la journée. Pas vous?

Anecdotes de libraire 20

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Il restera toujours en moi quelque chose de la libraire que j’ai été pendant un quart de siècle. J’ai beau ne plus « pratiquer » au quotidien, rien ne m’enlèvera cette passion pour les livres, pour leur variété, pour ce qu’ils apportent. Si bien que quand mon directeur m’a donné le feu vert et un budget pour munir notre service de nouveaux outils, ça a été pour moi un jour de fête. Il y a tant de livres qui nous seraient utiles. Lesquels choisir? Lesquels privilégier?

Je ne vous dresserai pas la liste ici de ce que j’ai commandé à Nicolas, mon libraire, bien que la liste ne soit pas longue, puisque mon choix s’est arrêté sur huit titres. Mais je vous dirai que je me réjouis d’avoir bientôt une édition récente du Bon usage. L’édition que je possède date de mes 18 ans.

Je me souviens d’ailleurs de ma rencontre avec André Goose, qui a pris la suite de Maurice Grevisse, le créateur de ce que je considère la plus fabuleuse des grammaires, au salon du livre de Montréal. Une merveilleuse conversation. Une de celles qui marquent une vie, je crois bien. Les yeux du grammairien pétillaient tellement. La future étudiante en études françaises était ravie. Elle pouvait parler de sa passion pour la langue, pour les mots et pour les pièges du français. Par contre, je regrette cette autre rencontre qui n’a pas eu lieu il y a trois ans, alors que France Bastia, l’épouse d’André Goose, m’avait invitée chez eux pour un déjeuner à la campagne. Le temps m’a manqué. Ou il a passé trop vite. Je ne sais plus.

Je me rappellerai juste de la gentillesse et de l’auteure de L’herbe naïve et Vingt jours quarante jours, romans de mon adolescence qui m’ont ouvert vers ailleurs quand je suis entrée en contact avec elle.

Oui un jour, je le souhaite vraiment, je pourrai dire de vive voix à l’un comme à l’autre à quel point ils ont été importants.

*toile de Liza Hirst

Les mots de Francis D. 1

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Comme d’autres qui viendront après, comme moi, la lectrice de Giuseppe Zanazio a laissé les mots de Francis Dannemark glisser sur sa peau. Tous lui racontaient un moment, tous lui livraient une impression fugitive. Et voici ce qu’elle a choisi pour nous :

C’est parfois du temps qu’il s’agit, temps qui passe, brouillard brouillant les cartes.

(Passent, toujours plus lointains, des cargos que la nuit éclipse.)

Quelqu’un s’agite dans son sommeil, quelqu’un veille. Il n’aurait pas dû bouger, parler, les paroles laissent des traces, font des ricochets dans la mémoire.

Ces indices : accepter la nécessité d’oublier aussi bien que le désir de savoir.

25 ans à éterniser la fragilité des choses

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J’aime l’univers du romancier Francis Dannemark. J’aime son travail d’éditeur. J’avais aimé ce que j’avais de lui dans Ici on parle flamand & français. C’est pourquoi j’avais hâte de plonger dans ses poèmes.

La longue course réunit 25 ans de récits poétiques et de textes en vers. Tous ont une musique, un regard. Certains s’attardent avec tendresse sur un visage ou un paysage. Tous dégagent une émotion.

Et comme ses propres mots parleront mieux que je ne pourrai le faire, je vais pendant quelques jours laisser aux lectrices du soir le plaisir de tourner les pages et de choisir à votre intention quelques extraits de ce recueil qui m’a profondément touchée.

Non sans ajouter ce morceau de la préface de Bernard Delvaille : « Désenchantée, sa poésie enchante, sans plainte ni révolte, comme si elle n’osait pas. Elle sonne juste et voilée, un peu acide, un peu blessée. J’écoute en elle comme une longue ligne mélodique de Chet Baker, un soir d’automne, au bord de la mer, quand le sable se fait froid et que, seuls, brillent encore les phares en veilleuse d’une automobile jalouse de ces cargos sans destination, de ces voiliers sans nom qui passent au loin. Francis Dannemark sait immobiliser, éterniser un instant la fragilité des choses. »

Je vous avais bien dit…

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En sortant du bureau, la lumière était moins présente que ce matin, mais la fleur n’était pas moins colorée et vibrante… Je vous avais bien dit que la journée serait jaune!

Joli mélange!

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Et voilà que maintenant, le jaune a décidé de causer avec l’orange… Joli mélange!

La tendance se confirme

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Il semble bien que la tendance se confirme. Ma journée est toujours aussi jaune. Jaune de fleurs, évidemment, car pas question de rire jaune, je suis de trop bonne humeur pour ça!

Ce que c’est beau, le jaune!

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Tiens, tiens, encore du jaune… Mon intuition n’était pas mauvaise finalement. Et ce que c’est beau le jaune, quand il est ainsi dans la lumière!!