livres épars
livres d’histoire(s)
romans d’amour ou d’aventures
livres ouverts
sur l’imaginaire
livres épars
morceaux de vie
morceaux de soi
et les doigts qui les caressent
ne sont que tendresse
(août 2008)
*toile de Mailys Seydoux
livres épars
livres d’histoire(s)
romans d’amour ou d’aventures
livres ouverts
sur l’imaginaire
livres épars
morceaux de vie
morceaux de soi
et les doigts qui les caressent
ne sont que tendresse
(août 2008)
*toile de Mailys Seydoux
Qu’il fasse jour ou qu’il fasse la nuit, c’est là qu’on la trouve, car la lectrice de Connie Chadwell n’aime lire qu’au lit. Comme s’il n’y avait que là que les mots fassent sens, qu’ils livrent leurs secrets et se donnent. Et comme je la comprends…
Ils s’étaient rencontrés un jour d’automne. Un de ces jours curieux où l’on n’a le goût de rien dire, où les choses habituelles affichent ouvertement leur vanité et où le moindre événement sortant de l’ordinaire revêt une importance extrême. (Gilles Vigneault)
Parle-t-on de rencontre quand on se savait déjà et qu’on se reconnaît? Parle-t-on de rencontre quand on attendait depuis toujours celui qui avance vers soi? Parle-t-on de rencontre quand celle qui vient est celle qui devait venir et qu’on le sent?
Parle-t-on de rencontre quand deux morceaux éparpillés dans l’espace se trouvent enfin réunis?
On sait seulement que depuis ce jour d’automne, ils s’aiment avec tout ce que le verbe aimer comporte de joies et de complicité. De tristesse aussi, parfois, vite balayée par un baiser.
On sait seulement que depuis ce jour d’automne, ce qui avait toujours existé s’est mis à vivre.
*sur une toile de Valso
Comme le soleil valse décidément beaucoup trop à mon goût avec le gris du ciel, qu’il est de plus bien trop hésitant, je ne vois pas d’autre moyen de contrer cette danse qu’en déposant ici quelques fleurs pour l’attirer… et le garder!
Il est encore temps d’écrire à partir de la toile de cette semaine, puisque ce n’est que demain matin que je validerai les commentaires. Je me demande d’ailleurs si l’écrivain de Leonid Pasternak s’est laissé prendre au jeu… Qui sait?
Je souris facilement. Ceux qui me connaissent vous le diront. Et je souris encore plus facilement quand un tel cadeau s’offre à ma vue…
C’est l’heure du café, l’heure du jour incertain qui se lève, avec un ciel encore nuageux, mais aussi avec possibilité de dégagement, comme dit Monsieur Météo, et avec ses 94 % d’humidité… Et dire que dans mon rêve, il faisait sec. Et dire que dans mon rêve il y avait même un petit vent. Et dire que dans mon rêve, j’étais dans la toile de Cynthia Grilli. Mais bon, je ne vais tout de même pas retourner au lit pour ces petites contrariétés… Je vais rêver les yeux ouverts et écrire. Ou faire comme elle et lire.
Et si on mettait un peu de jaune dans cette journée qui s’annonce plus ou moins ensoleillée? Elle n’en serait que plus lumineuse, non? Merci Denise d’y avoir pensé!
Comme j’aimerais ce matin me réveiller ailleurs qu’ici, dans la toile de John Robert Davenport, par exemple, pour autant qu’il n’y ait pas là-bas cette humidité que nous avons eue hier et qui m’a empêchée de faire le quart des choses que je voulais faire, parce que je pouvais à peine bouger les bras. Tous ceux qui ont un tant soit peu d’arthrose, des douleurs musculaires ou ces trucs qui finissent en « ite » vous le diront : hier a été une journée catastrophique. Pas moyen de tenir un livre sans douleur. Pas moyen de taper sur le clavier sans que l’épaule ne fasse mal. Une journée qui donne envie de partir pour un endroit où le climat est sec. Vraiment sec. Où on peut bouger sans avoir mal partout.
Et tandis que j’allais de la douche chaude à la pommade, en passant par les comprimés, je pensais à Géraldine. Elle qui tous les jours se bute à son corps douloureux et qui se rebelle devant des gestes qui pour d’autres sont anodins. Et j’ai tenu bon. J’ai fait un peu de rangement et de nettoyage, sans pousser jusqu’à laver le four, qui était une des activités à laquelle je voulais me consacrer – sans grand enthousiasme, j’en conviens.
Mais aujourd’hui, je voudrais une humidité tolérable. J’ai tant de choses qui m’attendent et qui demandent mes bras et mon cou pour le faire… Sinon, je file en Arizona. Paraît que c’est sec par là.
© Lali 2025 – Tous droits réservés.
Fait avec amour (❤️) par WHC
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