Elle a libéré l’oiseau de sa cage et je crois bien que la demoiselle peinte par Henriette Browne en a oublié ses devoirs. L’oiseau aurait pu voler, chercher une fenêtre ouverte. Il n’a rien fait de cela. Il s’est juste posé près de celle qui l’a laissé libre.
Et dans dix ans, dans vingt ans, peut-être tombera-t-elle sur cette phrase de Mgr Bourgaud : « Les vrais amis sont ceux qui mêlent leur confiance réciproque, leurs pensées et leurs rêves, leurs vertus comme leurs bonheurs et leurs souffrances, libres de se séparer toujours et ne se séparant jamais. » Et peut-être pensera-t-elle à ce dimanche de confiance mutuelle.














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