Et parfois, d’Agnes Noyes Goodsir a cette irrépressible envie de sortir, de prendre l’air, de respirer, même à des heures qui peuvent paraître indues pour d’autres mais qui sont les siennes. Ces heures de fin de soirée quand la nuit n’est pas encore opaque, quand le silence n’est pas encore dense. La plupart du temps, elle ne va pas loin. Probablement que ce soir aussi. Le temps de trouver un lampadaire qui éclairera les mots de la lettre qu’elle tient à la main d’une lumière qui semble lui faire défaut entre ses murs.






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