
Est-ce parce que je suis en train de lire Train de nuit pour Lisbonne, dont je vous parlerai ultérieurement que j’ai été séduite par une lectrice dans un train, d’autant plus que Maria Reis, qui signe la toile est portugaise? Peut-être. Il y a dans l’inconscient une part de conscient et dans le conscient une part d’inconscient.
Pour le premier En vos mots de l’année, voici donc une lectrice dans un train. Où va-t-elle ainsi? À vous de le raconter. La toile sera là toute la semaine. Pour votre inspiration. Comme ça a été le cas de celle de Konstatin Korovin qui a donné quelques jolies histoires que je viens de valider comme je le fais tous les dimanches.
Et puis, un petit clin d’œil/invitation à ceux qui hésitent à se laisser emporter par la toile du dimanche.
On prend toujours un train pour quelque part,
Un grand train bleu, un grand train blanc
un grand train noir.
On prend toujours un train pour quelque part.
Au bout du quai flottent des mains
et des mouchoirs…
chantait Bécaud.
Pourquoi pas celui d’En vos mots?
Bon voyage et bonne semaine!
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