Elle a libéré l’oiseau de sa cage et je crois bien que la demoiselle peinte par Henriette Browne en a oublié ses devoirs. L’oiseau aurait pu voler, chercher une fenêtre ouverte. Il n’a rien fait de cela. Il s’est juste posé près de celle qui l’a laissé libre.
Et dans dix ans, dans vingt ans, peut-être tombera-t-elle sur cette phrase de Mgr Bourgaud : « Les vrais amis sont ceux qui mêlent leur confiance réciproque, leurs pensées et leurs rêves, leurs vertus comme leurs bonheurs et leurs souffrances, libres de se séparer toujours et ne se séparant jamais. » Et peut-être pensera-t-elle à ce dimanche de confiance mutuelle.

4 réponses
Les oiseaux libres n’ont pas besoin de s’envoler …
Comme elle a bien fait la jeune fille d’ouvrir la cage à son oiseau. C’est un compagnon fidèle de tous les jours très attachant. Il deviendra son confident !
Cela me rappelle mes canaris (10) qui,chaque jour avaient 1h (ou plus les dimanches) de liberté,dans la cuisine pour prendre leur bain dans l’évier…et qui rentraient tout seul ensuite dans leur cage respective sans jamais se tromper! moments magiques pour eux comme pour moi.
c’est beau cette peinture..j’aime beaucoup.