Poursuivons notre visite au Jardin botanique de Montréal afin de découvrir la beauté des décors composés de lanternes qui illuminent le Jardin de Chine.
Poursuivons notre visite au Jardin botanique de Montréal afin de découvrir la beauté des décors composés de lanternes qui illuminent le Jardin de Chine.
Il y a des gens qui ne s’imaginent pas à quel point ils peuvent changer la vie des autres, juste par la magie d’une phrase. (Vincent Cuvellier)
*illustration de Marta Toledo
Mon cœur est ce nid
Plein de chants d’oiseaux
Mon cœur est ce caillou
Enjambant les sources
à l’ombre des champs
Mon cœur est cette eau
Dansant dans les bras du ruisseau
Mon cœur est peint
de toutes les saisons
Mon cœur est cette maison
… qui t’attend…
Claude Artès, L’amour passerelle
*choix de la lectrice de Cindy Sugg
Faites d’Anne Frank un garçon et changez Amsterdam pour Paris et vous aurez en quelque sorte une version française et romancée du journal d’une adolescente juive qui a fait le tour du monde depuis sa parution. Dit comme cela, cela peut sembler un peu réducteur. Pourtant, le Journal d’Anne Frank et Des étoiles dans le cœur d’Agnès de Lestrade sont deux livres de facture fort différente qui s’adressent à des publics qui ne sont pas du tout les mêmes.
En effet, c’est à un public jeune (premier cycle du primaire) que s’adresse le roman d’Agnès de Lestrade. Du fait qu’il ne s’agit pas d’un journal, une forme inaccessible ou à tout le moins passablement difficile pour des lecteurs jeunes, Des étoiles dans le cœur risque de captiver celui ou celle qui le lira et qui découvrira ainsi, grâce à des jeunes de son âge, un morceau de l’Histoire dont il avait peut-être entendu parler, mais qui devient par le roman une réalité plutôt que des chiffres.
Mais Des étoiles dans le cœur n’est pas qu’un roman sur l’Occupation. C’est aussi un roman sur la solidarité alors que deux familles cachées dans un grenier en plein Paris se serrent les coudes afin de rendre ces jours difficiles plus légers. C’est aussi l’histoire d’un premier amour, celui qui unit Gabriel et Salomé, alors que les rafles s’enchaînent dans un Paris envahi par les Allemands. C’est aussi et surtout un très beau roman. Plein de tendresse. Un livre émouvant. À l’écriture toute simple et évocatrice. Un roman d’espoir.
S’est terminé il y a quelques jours un de mes rendez-vous annuels préférés, à savoir l’exposition du Jardin botanique de Montréal consacrée à la magie des lanternes chinoises. L’occasion de prendre quelques photos, dont voici les premières et de vous les offrir pendant quatre jours.
La vie contient en elle la nécessité de continuer, la nécessité de rester là. (Brigitte Kernel)
*toile d’Evgeny Bondarenko
En s’endormant
sur le sol
Les rêves d’amour
du poète
Près de l’arbre
Qui entend
Mêlés aux paroles du vent,
… les mots
Claude Artès, L’amour passerelle
*choix de la lectrice de Marcial Plaza Ferrand
Je ne vais pas y aller par quatre chemins ni tourner autour du pot. Je vous le dis d’emblée : j’ai adoré Ma grand-mère arc-en-ciel. Même qu’une grand-mère comme celle que nous propose Anne Loyer dans ce roman destiné aux jeunes lecteurs, j’aurais bien aimé en avoir une comme elle! Et si la vie avait fait de moi une grand-mère, j’aurais bien aimé être une grand-mère semblable à Mado. Je n’aurais eu qu’à continuer à porter mes chaussettes à rayures et à pois et mes foulards de toutes les couleurs.
Mais bon, ce n’est pas de moi dont il s’agit, mais de Martin. Martin dont la vie est en train de basculer parce que ses parents sont allés lui chercher une petite sœur adoptive au bout du monde. Comme s’ils étaient malheureux tous les trois. Alors que ce n’est vraiment pas le cas. Mais qu’est-ce qui leur a pris de partir juste au moment au moment de son anniversaire et de l’abandonner aux mains de son extravagante grand-mère on ne peut plus imprévisible. Non mais. Rien ne va plus dans le royaume de Matin.
Mais si, sous des accoutrements qui sont loin de passer inaperçus, se cachait la plus formidable des complices? C’est ce que découvrira Matin au fil des jours alors que sa grand-mère fera la conquête de tout son entourage et l’entourera de tant d’amour qu’il comprendra que l’amour est quelque chose qui ne se mesure et qui se multiplie. En même temps qu’il apprendra qu’il ne faut jamais se fier aux apparences.
Voilà. Vous savez tout. Que j’ai des chaussettes à pois et que j’ai a-do-ré Ma grand-mère arc-en-ciel.
Mais non. On ne « lit » pas que des magazines consacrés à la beauté et aux vedettes dans les salons de coiffure.
Il y a quelques jours, la tête sous le casque, j’ai lu un roman jeunesse.
Et feuilleté deux magazines de mode…
*illustrations d’Ekaterina Frolova
© Lali 2025 – Tous droits réservés.
Fait avec amour (❤️) par WHC
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