C’est à Saint-Gilles que nous emmène Lou aujourd’hui. Au programme, des portes et des grilles. Et pas de chien méchant!|
C’est à Saint-Gilles que nous emmène Lou aujourd’hui. Au programme, des portes et des grilles. Et pas de chien méchant!|
Y a-t-il plus grand bonheur? Tous les lecteurs croqués par Armando vous affirmeront sûrement qu’il n’y en a pas. Et même les livres vous le diront, eux qui ont choisi d’aller voir le bleu de près afin de trouver d’éventuels lecteurs…
La toile l’attendait, comme elle vous attend aussi depuis dimanche. Comme vous attend ce personnage qui lit son journal sans relâche depuis six jours en espérant que vous lui donnerez une vie et des mots.
La toile l’attendait. Et voilà qu’elle la raconte.
*toile de Sue Halstenberg
Le billet doux
Il m’est poésie
Qu’enclose
En gitanie
Nuit et jour
Ma toujours amour
Avec les mots de trop
Les moins frêles
Ceux du premier geste
Je peux t’écrire
Ce qui me chavire
De mémoire d’homme
Voilà je t’aime lettre à lettre
Dans n’importe quelle langue
Même celles qui sont mortes
Et qui meurent au moment même
La poésie qui va de soi coule de source
Ça enjôle son gitan c’est écrit dans le texte
Lucien Francoeur, Clo la gitane
*choix de la lectrice de Roger De Greef
Interné d’office regroupe dans un premier temps les carnets écrits par Abraham Zoltobroda lors de ses divers internements du camp de Beaune-la-Rolande à l’hôpital psychiatrique de Fleury-les-Aubrais, ainsi que les témoignages de son épouse et de son fils. À ceux-ci sont greffés des chapitres écrits par des spécialistes (médecins, historiens), lesquels expliquent comment quelques Juifs, dont Abraham Zoltobroda, ont pu échapper au triste sort de 15 000 des leurs parce que, justement, ils étaient internés, donc inaptes au travail. Et ceci grâce à l’aide de médecins qui ont fait de leur mieux, quand cela leur était possible, pour sauver ceux qui arrivaient jusqu’à eux et qui étaient capables de supporter ces lieux — nombreux en effet ont eu peur de devenir fous à force d’entendre des cris et ont préféré retourner au camp de Beaune-la-Rolande ou à Drancy. Et cela leur a coûté la vie.
C’est donc un volet peu exploité par les historiens et spécialistes de la Seconde guerre mondiale qui s’ouvre grâce à ce documentaire très complet qui ne manquera pas de répondre à certaines questions que se pose quiconque intéressé par le sujet.
Après le chocolat suisse, la fondue suisse, les gardes suisses et le petit-suisse, voici le vendredi suisse, une invention de notre infatigable Denise pour parler de sa chasse aux fleurs!
Nous l’avons entendu dans Tous les matins du monde d’Alain Corneau sans retenir son nom. C’était en 1991. Rolf Lislevand avait 30 ans. Vingt ans et quatre albums plus tard, le luthiste et théorbiste né à Oslo et installé à Vérone depuis près d’un quart de siècle est considéré comme un des maîtres de la musique baroque. Son album Nuove musiche (2006) est un véritable poème pour les oreilles et devrait plaire à qui aime cette musique d’un autre temps qui, à mon humble avis, ne prendra jamais une ride.
Et pour le plaisir de vous le faire découvrir, cette toccata signée Alessandro Piccini :
Plus on est accessible à la beauté, plus riche est notre capacité de bonheur. (Pierre Aguétant)
*toile du peintre suisse Aimé Barraud
© Lali 2025 – Tous droits réservés.
Fait avec amour (❤️) par WHC
Commentaires récents