Les poèmes dédiés à Claudine Bertrand se devaient d’être suivis par ceux de la poète elle-même. C’est du moins ce qu’a été le sentiment de lectrice par Carlos Ygoa qui, sans hésitation, a ouvert Autour de l’obscur, un recueil de Claudine Bertrand dédiée à une amie disparue. C’est donc ce livre qui tiendra compagnie aux lectrices du soir pendant quelques jours et duquel celle de soir a tiré ces vers :
Ramifiant une à une
Les voyelles de trop
Qu’elles ne s’amenuisent
Sur papilles d’ange
Dessiner une trame
Parfois une danse
Ce qui n’est qu’en soi
La poésie le dévoile
Et donne vision
De qui nous serons










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