Couple
le miracle de ton corps
presque aussi moi que le mien
lui-même presque aussi toi que le tien
sans doute
cette androgynie-là
n’est qu’un des autres noms de l’amour
Bernard Pozier, Scènes publiques
*choix de la lectrice de Gwen John
Couple
le miracle de ton corps
presque aussi moi que le mien
lui-même presque aussi toi que le tien
sans doute
cette androgynie-là
n’est qu’un des autres noms de l’amour
Bernard Pozier, Scènes publiques
*choix de la lectrice de Gwen John
Quand il y a près de huit ans j’ai mis fin à mon abonnement au câble, j’ai du coup cessé de regarder la télé et pour ce, de m’allonger sur mon sofa sur lequel je finissais par m’endormir télécommande en main. Rien ne réussissait à capter mon attention à la télévision depuis longtemps. Et même, me demandai-je alors, quelque émission culturelle, de variété ou autre avait-elle réussi un jour l’exploit de me fidéliser? Nenni. Il était donc plus que temps que je cesse ce gaspillage.
Je n’ai donc jamais vu Vivement dimanche! en entier. Les rares fois où j’ai pu voir des extraits de cette émission, c’était chez mes parents et chaque fois je me suis endormie, n’en déplaise à Michel Drucker et à ses invités. Et je n’ai jamais vu Philippe Geluck lire une de ses lettres en ondes bien que je connaisse le dessinateur du chat le plus célèbre de Belgique.
C’est donc avec une certaine curiosité que je me suis plongée dans Oh toi le Belge, ta gueule! qu’un ami bruxellois fou du chat de Geluck et grand admirateur des irrévérences du même Geluck, m’a offert. Un peu perplexe, parce que je ne connaissais pas le contexte de ces missives, pas plus que la plupart de ceux qui y sont mentionnés (membres de l’équipe Drucker et hommes politiques français notamment), j’ai donc fait appel à Google et à YouTube pour éclairer ma lecture.
Je me suis donc amusée par moments, mais sûrement pas autant que les fidèles de Drucker et de Geluck qui, grâce à ce livre, peuvent revivre des moments forts de l’émission et lire (à défaut de les entendre) des interventions de Geluck. Je ne peux donc pas conseiller ce recueil de lettres à qui n’a jamais eu connaissance de celles-ci, comme c’était mon cas, car trop d’éléments m’ont échappé pour que j’aie pu y prendre un véritable plaisir. N’en déplaise à Michel Drucker.
Lu dans le cadre du Challenge « Littérature belge ».
Une autre merveille signée Armando!
Dicentra spectabilis, disent les livres savants. Cœur saignant, dit ma mère. De toute beauté, dit Lali.
Serait-elle en train d’imaginer tout autre chose que ce qu’il lui dicte en rêvant à la toile proposée cette semaine? Et vous, qu’avez-vous inventé? Suite demain, même heure.
*toile de Frederick Coffay Yohn
Ces quelques photos prises par Chantal ne vous donnent-elles pas envie de faire comme elle et d’aller le contempler?
© Lali 2025 – Tous droits réservés.
Fait avec amour (❤️) par WHC
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