Le printemps revenait. Mais il n’avait pas le goût du printemps.
Quelque chose avait changé, quelque chose changeait. J’ignorais quoi, mais je sentais cette modification. Elle était là. Au cœur de mes silences, de mes errances, de mes questions.
C’était inscrit à même le sol, là où mes pas dessinaient leur chemin.
Mais la destination s’était effacée.
J’allais sans but. Malgré les tulipes qui me souriaient.
Il y a toujours une phrase, un jour, qui vient couper votre élan.
*toile de Sébastien Badia

Une réponse
Une phrase prononcée ou bien celle que tu attends ? Direction à droite ou à gauche, tu ne sais pas, alors ferme les yeux fais un petit tour, doucement, sur toi même, ouvre les yeux et avance ! De toutes les manières, c’est ça la vie, en avant tête haute…