Lali

7 octobre 2010

Quelques poèmes de Rilke 11

Filed under: À livres ouverts,Couleurs et textures — Lali @ 23:59

field-erastus-salisbury-7.jpg

Je suis chaque fois heureuse de ces rencontres qui n’arriveraient pas sans mon intervention. Ainsi, celle entre la lectrice peinte par Erastus Salisbury Field et les vers de Rilke. Des vers qu’elle a beaucoup aimés et dont elle a voulu retenir ceux-ci :

Paume

Paume, doux lit froissé
où des étoiles dormantes
avaient laissé des plis
en se levant vers le ciel.

Est-ce que ce lit était tel
qu’elles se trouvent reposées,
claires et incandescentes,
parmi les astres amis
en leur élan éternel?

Ô les deux lits de mes mains,
abandonnés et froids,
légers d’un absent poids
de ces astres d’airain.

notre ultime voyage

weiss-wojciech-4.jpg

je t’attendrai sur un nuage
ce sera notre ultime voyage
si du noir tu n’as pas peur

(septembre 2010)

*toile de Wojcieh Weiss

Personnages en quête du paradis

Filed under: À livres ouverts — Lali @ 20:03

ames-en-peine.jpg

Mercredi soir au bout du monde fait partie de ces livres qui vous emportent de chapitre en chapitre autour du monde en nous invitant à faire connaissance avec une pléiade de personnages dont nous retrouvons certains dans Âmes en peine au paradis perdu, publié en novembre 2009, qui constitue le deuxième tome de cette saga qui en comptera quatre.

Le premier tome avait pour fil conducteur la chanson thème d’un vieux film (fictif) en noir en blanc, le second, quant à lui, en comporte plus d’un : Dante et son univers, de vieilles chansons françaises, Dom Juan et bien sûr le Bout du monde, ce lieu qui ouvrait et fermait le premier tome, et où on retrouve ceux qu’on y a laissés trois mois plus tôt.

Nous sommes le 21 mars, c’est l’équinoxe du printemps. Les rues de Montréal sont verglacées. Et Hélène Rioux nous invite à franchir le seuil du Bout du monde. Là où tout a commencé. Là où tout commence à nouveau. Tout y est pareil, mais tout a changé. Aux personnages du premier tome viennent se greffer de nouveaux alors qu’ailleurs, certains continuent de vivre, de se questionner, de se raconter.

Une fois de plus, c’est un roman d’une grande maîtrise que nous sert cette auteure que je voudrais tant faire connaître de tous. Parce qu’elle sait raconter des histoires. Parce que son érudition n’enlève rien au rythme du livre et n’alourdit pas ce qui se veut un roman et pas autre chose. Parce que nous rêvons tous d’un certain paradis, comme tous les personnages d’Âmes en peine au paradis perdu. Sans savoir si nous le trouverons. Sans savoir s’il existe. Ils ne le savent pas plus que nous.

Ceux qui n’ont pas lu le premier tome y trouveront du plaisir, c’est certain, mais pour que le plaisir de lecture soit plus grand, il faut, je crois, lire d’abord Mercredi soir au Bout du monde. Parce que c’est un des meilleurs romans qu’il m’ait été donné de lire depuis des années. Tout comme celui-ci.

Vous devinerez, il va sans dire, que j’attends impatiemment le troisième volet de cette série…

Les derniers fruits de l’été

Filed under: Vos traces — Lali @ 14:54

chasselas-27-09-10.JPG

confiture-en-perspective.JPG

gringnotee-par-un-oiseau-gourmand.JPG

la-meilleure-tout-la-haut.JPG

Ceux que Lou vous offre et qui ajoutent aux charmes déjà nombreux du Tarn!

La suggestion du 7 octobre 2010

Filed under: Couleurs et textures,La suggestion du jour — Lali @ 12:00

ribes-marta.jpg

Et si j’invitais la lectrice peinte par Marta Ribes à écouter des poètes québécois lire eux-même leurs textes?

Il y a du bleu à Milly-la-Forêt

Filed under: Signé Chantal,Vos traces — Lali @ 10:52

p1000369.JPG

p1000371.JPG

À qui pouvait bien penser Chantal quand elle a pris ces photos? Vous avez une idée, vous?

Ce que mots vous inspirent 248

Filed under: Ce que mots vous inspirent,Couleurs et textures — Lali @ 8:00

mcclain-nathain.jpg

Il n’y a pas de moments ordinaires. (Dan Millman)

*toile de Nathan McClain

L’enseigne de l’atelier

Filed under: Mon Montréal,Signé Lali — Lali @ 6:49

photo-247_boulgouin.jpg

Une enseigne qui vous invite d’élégante façon à franchir le seuil de l’atelier Saint-Marc