Les personnages peints par Édouard Manet auraient-ils envie d’aller dans un endroit où je me sens bien chaque fois que je m’y arrête?
Les personnages peints par Édouard Manet auraient-ils envie d’aller dans un endroit où je me sens bien chaque fois que je m’y arrête?
Il suffit d’un coquelicot photographié par Armando pour que quiconque se mette à aimer passionnément les coquelicots!
Quand on a beaucoup souffert dans la vie, chaque douleur additionnelle est à la fois insupportable et insignifiante. (Yann Martel)
*toile de Jeremiah Theus
Pas besoin d’aller bien loin… Tout ça, juste au coin de la rue, à quelques pas de l’arrêt d’autobus!
Y a-t-il meilleure façon de débuter la semaine autrement qu’en lisant? C’est donc la lecture de deux textes que vous propose, à savoir ceux de Denise et d’Armando, inspirés par la toile du 11 juillet et réunis dans le livre peint par l’artiste Orrin Draver. Dans le même volume, vous trouverez la toile de la semaine, laquelle n’attend plus que vos mots!
Et s’il n’avait pas croisé ma vie sous les traits d’Isidore Beautrelet dans un épisode de la série Arsène Lupin, aurais-je dévoré les livres de Maurice Leblanc? Peut-être pas. Je sais seulement qu’il est pour beaucoup dans ma passion lupiniesque d’adolescente et qu’à l’heure où il n’est plus, c’est cette image de lui qui me vient en tête alors que je chante le générique final de la série. Et que j’ai envie de lui dire merci.
C’est la lectrice peinte par Colin Watson qui s’est ce soir assise longuement en compagnie des mots de Barbara et de son recueil qui les réunit intitulé Ma plus belle histoire d’amour. Recueil duquel elle a tiré cette chanson :
Tu ne te souviendras pas
Tu ne te souviendras pas
De cette nuit où l’on s’aimait,
Toutes les nuits, cahin-caha,
S’effeuillent au calendrier.
Tu ne te souviendras pas
De mon visage, de mon nom.
Les marionnettes d’ici-bas
Font trois petits tours et puis s’en vont.
Tu ne te souviendras pas
Du vent, des algues, de cette plage,
De ce silence, de notre émoi
Quand se sont mêlés nos visages.
Tu ne te souviendras pas.
Nous étions là, émerveillés.
J’ai glissé un peu contre toi.
Contre toi, tu m’as entraînée.
Tu ne te souviendras pas
De nos corps couchés sur le sol.
Les corps s’enfoncent comme les pas
Dans le sable où le vent les vole.
Tu ne te souviendras pas.
Doucement, la nuit s’est penchée,
Traînant dans son manteau de soie
Des morceaux de ciel étoilé.
L’amour nous menait en voyage.
Longtemps, nous avons navigué.
La mer se cognait au rivage.
Dans tes yeux, je me suis noyée.
L’amour nous menait en voyage.
On s’est aimé, on s’est aimé.
Qu’il fut merveilleux, le naufrage
Quand, dans tes bras, j’ai chaviré.
Passent les jours, file le temps,
S’égrènent les calendriers,
Brûle l’été, soufflent les vents.
Moi, je ne peux rien oublier.
J’attends sur la plage déserte
Et je vis le creux du passé.
Je laisse ma porte entrouverte.
Reviens, nous pourrons la fermer.
Tu ne te souviendras pas
De cette nuit où l’on s’aimait,
Toutes les nuits, cahin-caha,
S’effeuillent au calendrier…
Le café est un breuvage qui fait dormir quand on n’en prend pas. (Alphonse Allais)
*toile de Paul Honatke
– Vous n’y allez pas par quatre chemins!
– Jamais! Un seul, c’est plus court.
(Alphonse Allais)
toile de Svetlana Gencheva
C’est drôle comme ça vous vient une invention… au moment où on s’y attend le moins! (Alphonse Allais)
*toile de Joe Lasker
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Fait avec amour (❤️) par WHC
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