Quel auteur né à Brest est l’auteur d’un des romans considérés comme un classique de la littérature québécoise et quel est le titre de ce roman?
*question reçue par la lectrice d’Emmanuel Spitzer
Quel auteur né à Brest est l’auteur d’un des romans considérés comme un classique de la littérature québécoise et quel est le titre de ce roman?
*question reçue par la lectrice d’Emmanuel Spitzer
Il y a quelques mois, nous avons passé deux jours à nous amuser grâce à un jeu permettant aux uns et aux autres de rafraîchir leurs souvenirs musicaux et de chercher ici et là, grâce à la toile qui permet la chose, les réponses à près de cinquante questions. Je vous avais alors promis un autre jeu, vous vous rappelez?
Voici donc venu le weekend du jeu littéraire du pays de Lali. Deux jours de questions portant sur les écrivains, les livres, l’édition et tout ce qui entoure l’univers livresque. Heure après heure une nouvelle question vous sera donc proposée, mais les réponses ne seront validées que lundi matin, à 7 heures, heure de Montréal, afin que tous puissent jouer sans savoir si quiconque a trouvé la réponse. Pour le plaisir de jouer, pour celui de se creuser les méninges.
Chaque question arrivera par la poste aux différents destinataires et pour m’aider, j’ai fait appel à la lectrice de George Baxter, laquelle s’est chargée de chacune des missives en les déposant là où le destinataire saurait bien les trouver…
Et maintenant, à vous de jouer!
La lectrice peinte par Richard Lance Russell attendait son tour depuis des jours. Il est vrai qu’elle aime Barbara depuis le premier jour, dans ses mots à elle et dans ceux des autres réunis dans Ma plus belle histoire d’amour. Recueil duquel elle a extrait ce titre :
Le jour se lève encore
Quand tu n’y crois plus, que tout est perdu
Quand trompé, déçu, meurtri
Quand assis par terre, plus rien pouvoir faire
Tout seul, dans ton désert
Quand mal, trop mal, on marche à genoux
Quand sourds les hommes n’entendent plus le cri des hommes
Tu verras, l’aube revient quand même
Tu verras, le jour se lève encore
Même si tu ne crois plus à l’aurore
Tu verras, le jour se lève encore
Le jour se lève encore
La terre saigne ses blessures
Sous l’avion qui crache la mort
Quand l’homme chacal tire à bout portant
Sur l’enfant qui rêve, ou qui dort
Quand mal, trop mal, tu voudrais larguer
Larguer, tout larguer
Quand la folie des hommes nous mène à l’horreur
Nous mène au dégoût
N’oublie pas, l’aube revient quand même
Même pâle, le jour se lève encore
Étonnés, on reprend le corps à corps
Allons-y puisque le jour se lève encore
Le jour se lève encore
Suivons les rivières, gardons les torrents
Restons en colère, soyons vigilants
Même si tout semble fini
N’oublions jamais qu’au bout d’une nuit
Qu’au bout de la nuit, qu’au bout de la nuit
Doucement, l’aube revient quand même
Même pâle, le jour se lève encore
Étonné, on reprend le corps à corps
Continue, le soleil se lève encore
Tu verras, le jour se lève encore
Tu verras, le jour se lève encore
Même si tu ne crois plus à l’aurore
Tu verras, le jour se lève encore
Le jour se lève encore
Le jour se lève encore
Le jour se lève encore
Encore
Encore
il pleut parfois dans mes souvenirs
pluie d’ailleurs pluie d’ici
pluie d’hier pluie d’aujourd’hui
nos corps enlacés sous un parapluie
il pleut parfois sur mes souvenirs
larmes mouillées goût salé
quelques mots à l’encre délavée
sur mes paupières fermées
(juillet 2010)
*toile de Théodore Roussel
Il me semble qu’on a déjà tout dit du roman de Muriel Barbery. Salué par quatre prix littéraires, vendu à plus d’un million d’exemplaires, adapté au cinéma, L’élégance du hérisson a conquis tous ceux qui ont lu ce livre. Et je ne ferai pas exception.
J’ai beaucoup aimé ce roman plein d’esprit qui démolit quelques clichés tout en maintenant solides quelques autres. J’ai aimé ces deux voix qui l’animent, celle de Renée, la concierge érudite, et celle de Paloma, douze ans, la surdouée.
Et s’il me faut vous donner un conseil : si vous n’avez pas lu L’élégance du hérisson, lisez-le!
Se pourrait-il que la lectrice peinte par Francine Ledieu, qui semble apprécier Bach, aime aussi ce moment musical?
Pour ce dernier coquelicot de cette série préparée par Armando, la preuve qu’un coquelicot peut parfois en cacher un autre…
La jeune femme peinte par l’artiste Vernon Ward, ayant eu vent que samedi et dimanche seront consacrés à un jeu au pays de Lali, a décidé de ne pas attendre à la dernière minute, si bien que la voilà déjà à s’attaquer à la toile de la semaine. Peut-être devriez-vous faire comme elle, si vous voulez profiter du weekend?
© Lali 2025 – Tous droits réservés.
Fait avec amour (❤️) par WHC
Commentaires récents