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Tant que la lumière du jour viendra

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Et tout à l’heure, le jour viendra. Et je deviendrai une autre lectrice. Et je me glisserai dans sa peau pour qu’elle se raconte. Parce que je ne sais faire que ça. Parce qu’aussi, c’est ce qui me passionne et m’anime, c’est ce qui fait qui me porte jour après jour, semaine après semaine.

Et quand j’imagine ma vie, dans un an an, dans dix ans, tout ce que je vois, ce sont des tableaux et moi qui écris. Rien d’autre. Comme si le reste était flou, immensément flou. Perdu dans les méandres de questions auxquelles je ne peux répondre, pour lesquelles surtout il est inutile de chercher des réponses, puisque tant que j’écrirai, ma vie aura un sens.

Et tant que la lumière du jour viendra, comme dans la toile d’Ary Stillman, je pourrai rêver.

Je n’entends que les battements de mon cœur

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Est-ce ce qu’on sait, ce qu’on ne sait pas, ce qu’on voudrait tant savoir, qui fait qu’on ne dort pas certaines nuits? Est-ce le mélange de tout ça? Est-ce l’un plus que l’autre?

À l’heure où le sommeil n’est pas là, où je n’ai de choix que faire abstraction des aiguilles de l’horloge puisque je sais qu’il ne viendra pas, à l’heure où les lumières sont éteintes ailleurs et où le silence est apaisant, je suis entrée dans la toile du peintre suisse Walter Sautter, j’ai allumé la lampe et j’ai fait du café. Quelques livres sont ouverts et je ne sais lequel encore aura toute mon attention.

Je n’entends que les battements de mon cœur dans la nuit noire. Aucun miaulement. Je n’ai de chats qu’en porcelaine.

La suggestion, jour 1

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Et pour qu’Armando ne nous oublie pas, et parce qu’il a mille et mille choses à écrire encore, chaque soir à minuit, heure de Montréal, alors qu’il sera cinq heures au Portugal, des vacanciers viendront se glisser au pays de Lali pour lui souffler des idées, lui poser des questions, lui remettre en mémoire tous ces sujets qu’il a mentionnés un jour. Ceux de Joan Milligan se demandent bien ce que notre ami va lire dans l’avion. Nous le dira-t-il?

Bonnes vacances, Armando!

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Il va jeter un dernier regard par la fenêtre avant de ramasser le livre pour l’avion. Dans quelques heures, Lisbonne, SA ville, l’aimée entre toutes, celle qui l’a mis au monde et qui l’inspire. Puis, après, l’Algarve. Le soleil, la mer, les falaises et tous ces endroits qu’il affectionne. Puisse Armando trouver là-bas de nouvelles idées, des images à retenir, des histoires à nous raconter. Et surtout, être heureux.

*sur une toile de Pierre Lefebvre