Quel joli spécimen que celui que Denise a déniché pour nous. En plus, rouge. Et comme j’ai une prédilection pour le rouge (même quand il ne s’agit pas de coquelicots), je suis comblée!
Quel joli spécimen que celui que Denise a déniché pour nous. En plus, rouge. Et comme j’ai une prédilection pour le rouge (même quand il ne s’agit pas de coquelicots), je suis comblée!
La lectrice de François Escalmel semble bien songeuse. Serait-elle en train de réfléchir à la phrase proposée mercredi dernier pour ce que mots vos inspirent? Ira-t-elle jusqu’à écrire quelque chose? Ou veut-elle tout simplement vous rappeler que la phrase attend vos commentaires qui ne seront validés que demain à 8 heures, heure de Montréal?
Les jours de soleil, pas un jour comme aujourd’hui, j’ai des envies de partir dès les premiers rayons, même furtifs. Pour aller là, dans ce parc pas très loin, qui ressemble à celui où s’est installée la lectrice de Lauren Edmond.
Ce parc où une part de moi est restée à jamais. À mon insu. Et que je ne retrouverai que le jour où nous y retournerons tous les deux. Il y a des choses qu’on ne s’explique pas, mais qu’on sait.
je n’avais plus peur
tu étais de cette race
qui donne au bonheur
toutes les audaces
je ne tremblais plus
je regardais le ciel
ce bleu en continu
au goût de miel
je ne craignais rien
ni les tempêtes ni les orages
ni tous ces matins
où s’éloignerait ton visage
je n’avais plus froid
je me laissais bercer
par nos gestes maladroits
sur le chemin des écoliers
tout était pourtant contre nous
dans la moiteur d’un mois d’août
et tout l’est peut-être encore
aurore après aurore
mais je n’ai plus peur
tu es de cette race
qui donne au bonheur
toutes les audaces
(août 2008)
*toile d’Heather Layton
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Fait avec amour (❤️) par WHC
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