Les choses n’ont pas de signification : elles ont une existence.[ Fernando Pessoa ]
Et là, dans le parc, dans le matin qui se déploie, la lectrice de Georgina Allen médite la phrase de Pessoa. Incertaine d’en saisir totue la portée, elle qui a toujours voulu trouver un sens à toute chose. Elle qui s’attache à des signes qui n’en sont peut-être pas. Elle qui cherche des explications où il n’y en a pas toujours.
Et la phrase reste là. Accrochée à un nuage. La phrase devient une chose. Elle a une existence.











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