Jour après jour, elle a ouvert le recueil, comme on ouvre parfois son cœur. Grand, très grand. Pour que les mots prennent toute la place, pour avec Rosa Alice Branco, Épeler le jour en mots épars qui nous ramènent aux profondeurs de l’âme. Aux questions comme aux certitudes. Et la lectrice d’Antonio Mancini a laissé le livre ouvert.
Le monde qui me traverse sait que cette peau
n’est ni ciment ni mortier.
Chaque pore est un pont, un lieu habité
entre deux lettres. Il me suffit de dire que je respire.
Et tu sauras que j’écris avec et sans les mots.











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