Parce que j’ai craqué pour la chanson What other guy? écoutée et visionnée chez Lucie, je vous l’offre aussi en écoute cet après-midi. De quoi se demander pourquoi Adam Cohen ne s’est pas manifesté plus tôt.
Parce que j’ai craqué pour la chanson What other guy? écoutée et visionnée chez Lucie, je vous l’offre aussi en écoute cet après-midi. De quoi se demander pourquoi Adam Cohen ne s’est pas manifesté plus tôt.
À un vieil ami qui me demandait récemment si j’aimais le rock des années 70, question qui m’a semblé si vaste que je n’ai pas été en mesure de répondre à sa question sans balbutier tant ma connaissance du rock et des années 70 est floue, j’ai envie de dire : Écoute ça! Ou plutôt, écoute Solas, un groupe que je vous ai présenté dans ce billet il y a près de deux ans et que je vous invite à entendre à nouveau dans A Waltz for Mairead.
Pour accompagner les fleurs de ce matin, laissez-vous bercer par Maurane et la chanson titre de son tout nouvel opus, qui est comme chacun de ses albums pur enchantement, Fais-moi une fleur.
Parce que j’ai aimé l’album On The Street Where You Live de la chanteuse de jazz Diane Marino et non moins pianiste (elle a d’ailleurs étudié avec Murray Perahia), j’ai envie de vous offrir cet après-midi deux chansons de cet album.
Voici donc
Retrato em branco e preto :
et So danço samba :
Il a laissé derrière lui 3000 pièces musicales couvrant pratiquement tous les genres, de la musique religieuse à la musique lyrique, mais le Vénitien de naissance Antonio Caldara, bien que connu des mélomanes, reste méconnu du grand public, lui dont l’œuvre a influencé Haendel et Mozart.
C’est donc Vaghe Luci, chanté par le ténor italien Carlo Bergonzi, accompagné par le pianiste espagnol Félix Lavilla que je vous offre aujourd’hui. Pour le plaisir de (re)découvrir Caldara.
Issue d’une famille de compositeurs, la violoniste polonaise Gra?yna Bacewicz n’a pu échapper à ses gènes et est devenue, comme son père et son frère, compositrice. Décédée en 1969 deux semaines avant son soixantième anniversaire, elle a laissé comme héritage quelques pièces orchestrales et pour musique de chambre, notamment des concertos pour violon que la violoniste Joanna Kurkowicz a choisi de dépoussiérer. Un premier album réunissant trois concertos a donc été lancé en 2009, suivi d’un second en 2011.
De ce dernier, les trois mouvements du Concerto no.4.
Il y a chez Aldina Duarte quelque chose que d’autres fadistes n’ont pas, et ce quelque chose c’est peut-être le fait qu’elle ne joue pas la carte des costumes époustouflants, des décors de théâtre ou des coiffures recherchées, mais bien celle du naturel, se rappelant et nous le rappelant du même coup, que le fado est une musique des rues et du peuple. Ce qui la rend, je crois, irrésistible.
Tirée de son plus récent album, Contos de fados, voici donc Gato esaldado.
Il y aura bientôt dix ans que Sylvain Lelièvre nous a quittés. Que sa femme, ses enfants, ses amis, ceux qui l’ont aimé de près ou de loin, vivent dans leurs souvenirs en écoutant ses chansons. Pour qu’il ne soit jamais trop loin.
Au milieu de nous deux, qui a été lancé il y a quelques mois, réunit ses plus belles chansons d’amour. Entre autres Notre vie, que voici.
Un album à s’offrir et à offrir. Aujourd’hui. Ou pour aucune occasion spéciale, sinon celle de se laisser imprégner par la voix et les mots d’un de nos grands poètes, parti trop vite.
Parfois, il suffit de glisser un CD dans le lecteur pour que l’ambiance du jour se trouve transformée, pour que tout ce qui attend sur le bureau ne perde rien de son urgence, même s’il devient plus léger. Tout ça parce qu’on se met à battre la mesure tandis que les musiciens d’I Musici interprètent les trois premières suites pour orchestre à cordes du compositeur brésilien Heitore Villa-Lobos.
D’aucuns ont affirmé déjà que l’âme slave n’existe pas pour contredire tous ceux qui parlent d’elle avec une certaine exaltation, pour ne pas dire une exaltation certaine. Mon but n’est pas d’entamer un débat sur la question, mais plutôt de vous donner à entendre Sonia Wieder-Atherton interprétant le Presto de Ruralia Hungarica du compositeur hongrois Ernst von Dohnányi, une pièce inspirée par des airs traditionnels que la lauréate du Concours de violoncelle Rostropovich en 1986, à propos de laquelle vous pourrez tout savoir en visitant ces pages qui lui sont consacrées, rend plus que ses lettres de noblesse. Elle y est tout simplement époustouflante, comme elle l’est dans chacune des pièces réunies dans l’album ayant pour titre Chants d’est.
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Fait avec amour (❤️) par WHC
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